lundi 9 décembre 2013

La saga de Louis Pasteur, l'imposteur (partie 1)


Un article long mais remarquable qui permet de mieux comprendre d'ou est partit le mythe de Louis pasteur. Quand on voit sur quel genre "d'escroc de génie" notre médecine se base pour établir ses dogmes, on comprends mieux dans quel état de dégénérescence celle-ci se trouve. Fawkes

"Le Pasteur de la légende Française : héro bienfaiteur de l’humanité ! – « pionnier » de la vaccination…
1er mensonge : Il n’est pas le pionnier.
Partout dans le monde, on cite un anglais: le médecin Edward Jenner qui aurait inoculé le premier ce qu’il appela « vaccine », maladie (variole) spécifique des bovins, afin de protéger les hommes de la variole ou petite vérole. Effectivement, Pasteur se servi de ses travaux un demi siècle plus tard.


 En fait quand on cherche un peu plus loin…: Un passage du Santeya Grantharn, [ouvrage sanscrit attribué à d’Hauvantori], prouve que l’inoculation de la vaccine était pratiquée dans l’Inde à une époque déjà très reculée. L’auteur prescrit les règles suivantes relativement à l’opération : « Prenez le fluide du bouton du pis d’une vache ou du bras d’un homme sur la pointe d’une lancette, piquez-en les bras entre l’épaule et le coude jusqu’à ce que le sang paraisse ; le fluide se mêlant avec le sang, il en résultera la fièvre de la petite vérole. » Il ajoute que la petite vérole contractée par ce moyen sera tout à fait bénigne et n’exigera aucun traitement. Il décrit les caractères que doit présenter le bouton de cette espèce de variole (en effet, Jenner non au courant, a butté sur le fait que le prélèvement sur les boutons ne marchait pas à tous les coups) pour pouvoir préserver à jamais, de la contagion de la petite vérole le sujet qui le porte.

Fin du 18ème siècle, un brame nommé Alep Chobg à Ghazepoor, district de Bénarès, vaccinait déjà.

Humboldt prouva que les habitants de la Cordillère des Andes avaient remarqué l’effet préservatif du vaccin.

Édouard Jenner

Mais Édouard Jenner n’en avait aucune connaissance à l’époque.
-          En 1775, il commence ses études et expérimentations,
-          En 1788 il publie ses recherches sur les causes et les effets de la vaccine.
-          Le 14 mai 1796, il inocula au jeune James Phipps, 8 ans, du pus prélevé sur la main de Sarah Nelmes, une fermière infectée par la vaccine, (ou variole des vaches). Trois mois plus tard, il inocula la variole à l’enfant qui s’est révélé immunisé.

Cette pratique s’est répandue progressivement dans toute l’Europe. (Le motvaccination vient du latin vacca qui signifie vache).

Le bruit de cette découverte ne tarda pas à parvenir en France, quoique la plus voisine de la patrie de Jenner, ne fût pas une des premières contrées où elle se répandit !

Et c’est seulement à partir du 19ème siècle
C’est seulement en 1822 que Louis Pasteur pourtant toujours à l’affut d’un bon coup, repris tous les travaux Jenner et de ceux qui avaient déjà une certaine avance sur le sujet.
En plus des travaux de Robert Koch (découvreur de la relation maladie – microbes, connu pour sa découverte de la bactérie responsable de la tuberculose d’où le nom « bacille de Koch »)."

Un individu hors des sentiers battus

Pour devenir un escroc qui ne se fait pas prendre, il faut être un individu hors du commun, Pasteur en était un ! Il ne manquait pas de qualités : d’abord très intelligent, travailleur acharné, (une race d’escrocs qui a tendance à se perdre, aujourd’hui, les escrocs sont souvent partisans du moindre effort).
Il était aussi « brillant », expert en com, comme on dit aujourd’hui, il aurait fait un excellent coach d’entreprise ! Mais surtout avec les moyens du bord, il se tenait toujours au courant des travaux sur lesquels ses pairs se penchaient laborieusement.

La méthode machiavélique de Pasteur


Il possédait une tactique bien à lui, toujours la même, en cela il n’était pas original et il aurait été démasqué s’il ne s’était pas appelé « Pasteur » !
D’abord, il savait reconnaître les bons plans, lorsqu’un confrère était sur la bonne voie, il le sentait ! Alors il déclenchait sa manipulation  classique non moins machiavélique :

Il commençait par critiquer ouvertement, la méthode de son confrère n’étant pas encore au point , le confrère lui-même souvent naïvement, indiquait là où il en était, les problèmes sur lequel il buttait, Pasteur les citait et les balayait d’un revers de main, ensuite grâce à la notoriété dont il bénéficiait déjà (par sa brillance et son intelligence toutes deux effectivement reconnues),  il les reprenait sans aucune honte, se les appropriait sans vergogne et prétendait les avoir découverts !!
C’est ainsi qu’il est devenu au fur et à mesure du temps, un « bienfaiteur de l’humanité » et, sur­tout, un mythe intouchable !

Mais le pire c’est que même maintenant que l’on connait la vérité, le mythe s’accroche aux branches, il est même régulièrement alimenté, en voici un exemple flafgrant :

le Pr. Axel Kahn, menteur profiteur!

Avril 2005, une émission de télévision qui nous rappelle que la télévision est fossoyeur de la vérité et garante du système  Pasteur est élu le deuxième « Plus grand français de tous les temps », après Charles de Gaulle.
Pour en remettre une couche n’hésitant pas dans l’ambiance générale à ajouter  un nouveau mensonge à ceux qui déjà entourent Pasteur, le Pr. Axel Kahn, membre du Comité consultatif national d’éthique français, Directeur de recherche à l’Inserm, (mais l’un des plus fidèles supporters de Pasteur, car il en vit)  n’hésitait pas à affirmer que c’est grâce à Pasteur que les femmes ne meurent plus en couches de la fièvre puerpérale ! Or, on sait maintenant que cette découverte, en vérité, appartient uniquement au médecin hongrois Ignace Semmelweis qui avait observé que les femmes ne mouraient plus lorsque  tout bêtement, les accoucheurs se lavaient les mains (ainsi prenaient formes les premières mesures d’hygiène qui allaient sauver des millions d’Êtres Humains à travers le monde).
Sylvie Simon nous dit à ce propos :
« Il faut savoir qu’il (Semmelweis) déclencha alors les ricanements de ses confrères et ne parvint pas à les convaincre malgré des résultats évidents. On prétendit que les statistiques qu’il avait publiées étaient erronées, mensongères, et on le révoqua. Il semblerait même que des accouchées aient pu être infectées afin de discréditer la véracité de ses observations. Il finit par se suicider de désespoir. Ses travaux, publiés en 1861, ne furent reconnus qu’en 1890 et ce retard coûta des vies.
Révolté par ce comportement, un autre médecin, mais celui-là écrivain, Louis-Ferdinand Céline, le défendit avec virulence en publiant sa biographie en 1937.Sans doute Axel Kahn ne l’a-t-il pas lue.

Nous pouvons ainsi constater que ce mythe de Pasteur perdure sur des bases totalement erronées, mais que le grand public croit aveuglément parce que la télévision en a parlé.»

 On cache la vérité quand il s’agit de Pasteur!

Il faut savoir que depuis les méfaits de Pasteur, bien des faits ont été rapportés dans des écrits parfaitement authentifiés, en provenance de sommités mondiales, appartenant aux milieux scientifiques, historiques, de la médecine, de ses propres collaborateurs et même de ses proches.
Pour ne citer que les plus célèbres dont on peut à l’heure d’aujourd’hui, retrouver tous les écrits et toutes leurs preuves:
-          le Dr Lutaud,
-          le Dr Philippe Decourt,
-          le Dr Xavier Raspail,
-          Adrien Loir,
-          Ethyl Douglas
-          Hume,
-          Emile Duclaux,
-          Gerald Geison,
et bien d’autres moins connus mais de vrais investigateurs, auraient du suffire à le faire tomber de son piédestal et reconnu comme l’un des plus grand faussaire de notre pays.

 Qui cache la vérité quand il s’agit de Pasteur?

Le dogme pasteurien
Mais si le dogme pasteurien est tellement  ancré dans les esprits, que rien n’a pu encore l’ébranler, et que les Français idolâtrent encore un imposteur !

C’est parce qu’il est le pilier même sur lequel sont fondés les laboratoires pharmaceutiques, avec la vaccination, et une large partie des médicaments. Le dogme pasteurien est toujours aussi vivant et comme le rappelle si bien Sylvie Simon :

 « Et à présent que Pasteur n’est plus là pour piller les résultats de ses pairs ! Ce sont les autres qui les pillent en son nom.
Le même problème se pose pour Pasteur que pour les vaccins : la place manque pour dévoiler tous ses mensonges. Je ne pourrai donc que conseiller au lecteur, s’il veut les découvrir tous, de se référer aux auteurs déjà cités et à l’ouvrage d’Eric Ancelet Pour en finir avec Pasteur, qui résume magistralement ce qui se cache derrière ce person­nage, bien différent de l’image d’Épinal qui le représente officiellement. »

1)      D’abord, Pasteur faisait lui-même des expérimentations et quand celles-ci n’allaient pas dans son sens, dans le sens qu’il souhaitait, il ne cherchait pas plus loin !Il maquillait tout simplement les résultats ! De la même façon que le font les escrocs et les faussaires, il s’entourait de complices qu’il rémunérait très bien et qui lui donnaient entière satisfaction.

Antoine Béchamp usurpé et manipulé

2)      Comme je l’ai dit dans mon article précédent, il s’appropriait des travaux qu’il avait critiqués chez les autres. L’un des plus sérieux chercheurs du 19ème, qui passaient son temps à élucider les énigmes, les problèmes et que la vie mondaine n’intéressait pas du tout fut sa principale victime, Antoine Béchamp, il avait les diplômes (pas usurpés eux) de médecin, de biologiste, de naturaliste, il fut professeur de chimie pharmaceutique & médicale à la faculté de Montpellier , puis professeur de chimie biologique, professeur de physique à l’Université de Paris et enfin doyen de la faculté libre de Lille.

Le terrain est tout

Béchamp a notamment travaillé sur les travaux de Claude Bernard, dont il a démontré la véracité. Ce qui était très important car ce fut un tournant décisif pour la médecine, que Pasteur n’apprécia pas et remis en cause, ce fut en quelque sorte ce qui décida du chemin qu’allait prendre la médecine ! Maintenant nous en subissant les conséquences:

D’une part les médecines naturelles dans la lignée de Béchamp et de Claude Bernard, basées sur la valeur du terrain ! C’est le terrain qui fait tout ! ex : entre d’une part un étang d’eau stagnante et de l’autre des moustiques, qui est apparu en premier ? C’est le terrain, en l’occurrence l’étang d’eau stagnante qui a attiré les moustiques.

D’autre part, la médecine moderne et de business, dans la lignée de Pasteur, avec la vaccination à tout va, à la chaine, pour le profit, et la possibilité d’obscures raisons…

Pasteur vole la découverte de Béchamp sur les microbes.

Antoine Béchamp est à l’origine de la « propreté », c’est lui qui a découvert les microbes, le pourquoi des « infections » dans les pathologies. Il est à l’origine de grandes découvertes en physique, en biologie et en médecine et pourtant l’ensemble de son œuvre est complètement inconnue jusqu’à il y a quelques années, quand on a découvert que Pasteur avait jeté son dévolu sur l’œuvre de Béchamp, l’avait systématiquement discréditée, l’avait falsifiée, et en avait tiré les données importantes pour son compte personnel. De nos jours il écoperait au moins de 15 ans !

Pasteur entretient ses relations politiques à des fins de pouvoirs personnel

Pasteur écrivait un jour à un ministre (il avait déjà de belles relations) :
-          « Il est erroné de dire que cette maladie n’est pas constitutionnelle et seulement parasitaire. Enfin, je crois que ces gens-là :Béchamp et son collaborateur sont fous. Mais quelle folie malheureuse que celle qui compromet ainsi la Science et l’Université par des légèretés aussi coupables ! »

En juin 1865, Pasteur fut donc nommé par le gouvernement pour étudier les maladies des vers à soie !

Alors que Béchamp à cette époque avait déjà terminé ses travaux à propos de la maladie des vers à soie : Il en démontrait son origine parasitaire et avait nommé ce microbe  « pébrine » et il avait déjà publié ses travaux sans ambigüité sur des revues scientifiques.

Mais Pasteur en colère, fort d’être le représentant légal de l’État lança une croisade contre Béchamp, critiquant ses travaux. Il affirma carrément (on en a les preuves écrites de sa main) qu’il s’agissait bel et bien d’une maladie « constitutionnelle », que les « petits corps » (c’est ainsi que Pasteur et sa clique appelaient les petites bêtes invisibles de Béchamp,  celles qui allaient s’avérer exister réellement et devenir des microbes) que Béchamp considérait comme des « parasites exogènes », c’est-à-dire qui venaient de l’extérieur, étaient tout simplement des cellules malades du ver lui-même !

Pasteur retourne sa veste et s’accapare la découverte de Béchamp!!

En 1868, Pasteur devait reconnaitre que Béchamp avait raison – Il ne se démonta pas et décida de faire une déclaration fracassante à l’Académie des sciences et au ministre de l’Agriculture :
-          «  J’ai été le premier à démontrer l’origine parasitaire de la pébrine, « entièrement ignorée avant mes recherches » !!
Il fallait oser !
Mais on le verra, Pasteur ne reculait devant rien pour s’approprier  les découvertes de ceux qui lui faisaient de l’ombre, ce ne fut pas le dernier de ses coups d’escroc.

Pasteur en remet une couche et fait d’une pierre deux coups!

En 1870, dans la foulée, et pour appuyer ses dires, il publie un livre sur les maladies des vers à soie et, on est malin ou on ne l’est pas, il dédie le livre à l’Impératrice car, depuis longtemps, il préparait et s’introduisait (tel un bon manipulateur qui ne lâche jamais sa prise, mais qui quotidiennement creuse et creuse encore pour assoir ses relations) auprès la cour impériale.
Il devint l’ami de ministres influents, amis de représentants officiels, diplomates de pays étrangers, avec derrière la tête une idée bien claire, profiter de ces relations exceptionnelles.

À cette époque, Pasteur se déclarait très « napoléonien », mais après la chute de l’Empire et l‘avènement de la République, il ne fut pas embarrassé du tout, il enleva sa veste… et la retourna tout simplement, il se mit à courtiser les nouveaux venus. Il changea complètement de bord, comme le signalait le journal Impact Médecin du 19 février 1883. Et les nouveaux au pouvoir en furent ravi, De napoléonien il devint donc républicain, dans le monde du business, on ne s’arrête pas à si peu.


Sources:


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