samedi 19 décembre 2015

«Une zone de guerre» : à Calais, les camionneurs ont peur pour leur vie face aux réfugiés en colère



En complément de l'article, voici le témoignage de Jean-Pierre Valensi, procureur de la République de Boulogne-sur-Mer:

« Une impression de guérilla urbaine. »

« J’avais une réunion à Calais, je passais par là et me suis arrêté pour essayer de comprendre ce qui se passait. J’ai eu l’impression d’une organisation quasi militaire, par petits groupes, comme si tout était soigneusement préparé. »

« Je suis resté car si des arrestations avaient eu lieu, j’aurais été concerné. Mais il n’y en a eu aucune. Impossible, car, comme vous l’avez constaté, ces groupes de migrants se déplacent vite, on ne sait pas qui lance des pierres, et surtout nous n’avons pas de preuves car les policiers ne sont pas équipés de vidéos. »

Aux Pays-bas, des habitants révoltés d'un village ont tenté de prendre d'assaut le conseil municipal du village alors qu'il discutait d’accepter la venue de 1500 « réfugiés » dans la ville. Les politiciens et autres participants au conseil ont du être évacués, deux policiers ont été blessés et trois d’entre eux ont même effectué des tirs de sommation. La colère commence à se faire sentir. Fawkes 

---------
Frustrés par les mesures de sécurité qui n’ont fait qu’accroître la difficulté de passage vers le Royaume-Uni, les migrants à Calais se sont mis à attaquer les conducteurs de camions, comme l’a constaté la correspondante de RT.

«Je n’avais jamais eu peur pour ma sécurité en 40 ans d’expérience», a raconté Tony Fox à l’équipe de RT, un camionneur que son itinéraire a fait passer par Calais. Malgré une présence massive des forces policières autour du camp à la frontière, les conducteurs doivent toujours traverser des tronçons avec des migrants qui s’alignent sur les côtés de la route et jettent des pavés sur les camions.

«Je suis leur première cible, parce que j’ai des plaques anglaises, donc ils voient que je suis anglais», a expliqué Tony Fox.

«Alors que j’entrais à Calais, il y avait des migrants partout sur la route… Ils ont jeté un morceau de granit à travers mon pare-brise», a raconté un autre conducteur, Paul Milton. «On se sent comme dans une zone de guerre», ont révélé d’autres conducteurs à RT.

Les routiers doivent recourir à une série de subterfuges pour passer à travers la lapidation de leur véhicule, certains ont même placé des morceaux de porc sur leur camion pour chasser les réfugiés musulmans qui essayaient de grimper dans la cabine où s’approcher du semi-remorque.

Les foules enragées de réfugiés peuvent en fait casser des fenêtres et pénétrer dans le camion par les portes latérales, d’après les témoignages collectés par RT. «On pourrait arriver à ce qu’ils t’arrêtent et te jettent de ton propre véhicule», a encore ajouté Tony Fox.

Alors que de nombreux réfugiés essaient chaque jour d’arriver en Grande-Bretagne à l’arrière d’un camion, ce n’est pas le seul moyen pour eux de passer outre-Manche. Certains migrants essaient de prendre d’assaut le tunnel directement, ce qui a conduit à des affrontements entre migrants et policiers ce jeudi, alors qu’un groupe d’un millier de personne a tenté d’entrer dans le tunnel. Il s’agit d’un nombre sans précédent, a révélé une source policière à l’AFP, alors que les migrants essaient normalement de traverser le tunnel dans la nuit.

Près de 4 500 réfugiés habitent actuellement dans la jungle à Calais, le camp qui devient régulièrement le théâtre de collisions entre les résidents et les policiers.

Source: RT

5 commentaires:

  1. J'ai posté quelques vidéos dans la revue de presse de la semaine passée. Certains migrants montent de force à l'arrière ou s'accroche à la porte du conducteur en le menaçant avec un marteau!

    RépondreSupprimer
  2. On devrait louer des camions et aider ces réfugiés à se rendre en Angleterre si c'est leurs choix tout le monde serait gagnant !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Les anglais n'en veulent pas, ils ont déjà énormément de migrants chez eux.

      Supprimer
  3. Il faut savoir que si un clandestin est trouvé dans le camion, c'est 7 000 livres par clandestin trouvé, à payer par, et uniquement par le chauffeur...
    2 clandestins = 14 000 livres
    5 clandestins = 35 000 livres
    Vous comprenez peut-être mieux pourquoi les chauffeurs refusent de prendre des clandestins dans leurs camions...

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. effectivement tout devient plus clair dans ma tête .
      7000 livres ca piques les yeux .

      Supprimer

Charte des commentaires:

Les personnes ne souhaitant pas utiliser de compte peuvent commenter en anonyme mais merci d'indiquer un pseudo en début de commentaire pour faciliter la compréhension des échanges. Cette possibilité est en test sur le blog.

Pas de spams, d'insultes, de discriminations, de provocations stériles, de prosélytisme religieux à outrance, d'appels à la haine, à la violence ou d'apologie du terrorisme. Les commentaires ne sont pas un défouloir et ce blog n'est ni un tchat ni un forum. Les commentaires sont là pour apporter quelque chose au débat. Les trolls ne sont pas les bienvenus.

Les liens externes sont acceptés s'ils sont en rapport avec le sujet de départ. Les HS sont exceptionnellement tolérés s'ils relèvent d'un sujet connexe ou pertinent vis à vis du sujet de départ. La modération est parfois activée, parfois non selon les disponibilités de l'administrateur. Dans tous les cas, inutile de reposter vos commentaires, ils seront validés en temps voulu.

A chacun d'y mettre du sien afin de permettre d'échanger et de débattre dans le respect de chacun.

Médias citoyens

Rechercher dans ce blog

Inscription à la newsletter

Archives du blog