lundi 15 janvier 2018

Nouveau scandale sanitaire en vue? l'agence française et européenne des médicaments retirent du marché des produits de contraste pour IRM qui laissent des traces dans le cerveau


Ces produits ont été massivement utilisés pendant des années pour servir de marqueur lors des IRM et, d'un coup, on nous explique que le produit est retiré du marché car il se dépose entre autre dans le cerveau, les os et les reins des patients. Mais, rassurez-vous, ils nous disent que rien ne prouve à ce jour que le dépot d'un métal dans nos cerveaux est nuisible...ce qui explique d'ailleurs son retrait en catimini alors que cela fait depuis 2015 au moins que des scientifiques ont identifié ce problème. 


Après, si une toxicité était avérée, ce que semble revendiquer toute une communauté de patients victimes de ces produits de contraste, on pourra néanmoins compter sur la mauvaise foi habituelle des autorités de santé qui nous diront qu'en fait non, c'est une théorie du complot. Quand on sait que la toxicité de l'aluminium, qui est pourtant un neurotoxique notoire favorisant la maladie d'Alzheimer et que l'on retrouve en quantité extrêmement élevée dans les cerveaux de patients autistes, est encore niée après plusieurs décennies, les victimes de ce médicament peuvent toujours courir pour espérer obtenir la reconnaissance de leur préjudice et une (très) hypothétique réparation. Car dans une cour de justice en France, Big Pharma, qui est très protégée, a quasiment toujours raison, il faut le savoir. Etonnament, ce retrait arrive un peu après la plainte aux Etats-Unis de Chuck Norris que l'on va voir par la suite.

"Bien que la mécanique exacte du dépôt ne soit pas encore élucidée, des donnés récentes suggèrent que le Gadolinium a la capacité de s’accumuler chez les patients dont le tissu cérébral est normal et sans antécédents de pathologie intracrânienne. D’après un des auteurs d’une étude réalisée sur ce sujet,  le Pr Robert J. McDonald, de la  Mayo Clinic : «  Le dépôt de Gadolinium se produit indépendamment des anomalies intracrâniennes. La façon dont il se dépose reste encore inconnue, mais  pourrait affecter des dizaines de millions de patients dans le monde entier, et d’autres recherches sont nécessaires pour enquêter sur toute co-morbidité ».


Cela a amené les scientifiques de l’université de Caroline du Nord (University of North Carolina) à proposer de désigner cette accumulation du Gadolinium sous le nom de «maladie de dépôt de Gadolinium» qui associe typiquement : des maux de tête persistants, des douleurs osseuses et articulaires, et un épaississement des tissus mous sous la peau".

Voyons d'abord le communiqué de l'ANSM en date du 12 janvier:


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"En accord avec l’Agence Européenne des Médicaments (EMA) et l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), les laboratoires cités dans la lettre aux professionnels de santé jointe souhaitent vous faire part des informations suivantes :

Une revue par l’Agence Européenne des Médicaments (EMA) a confirmé que de faibles quantités de gadolinium sont retenues dans le tissu cérébral après l’utilisation de produits de contraste à base de gadolinium.

Une rétention plus importante de gadolinium dans le cerveau a été observée avec les produits linéaires par rapport aux produits macrocycliques.

À ce jour, il n’existe aucune preuve que la rétention de gadolinium dans le cerveau, quel que soit le produit de contraste, soit nocive pour les patients.

Comme les risques à long terme de la rétention de gadolinium dans le tissu cérébral sont inconnus, l’EMA recommande la suspension des AMM des produits de contraste linéaires intraveineux dans l’UE, à l’exception :

- de l’AMM de l’acide gadobénique, qui reste disponible pour l’imagerie du foie uniquement.
- de l’AMM de l’acide gadopentétique, pour l’utilisation intra-articulaire uniquement (Ce médicament n’est néanmoins plus commercialisé en France depuis décembre 2016 et son AMM vient d’être abrogée pour raisons commerciales).

Les AMM du produit linéaire intraveineux gadodiamide et des formulations intraveineuses de l’acide gadopentétique sont suspendues à compter du 15 janvier 2018.
Les produits macrocycliques restent également disponibles, pour les utilisations intraveineuse et intra-articulaire.

Il est rappelé aux professionnels de santé qu’ils doivent utiliser des produits de contraste à base de gadolinium uniquement lorsque l’information diagnostique essentielle ne peut être obtenue par l’imagerie sans rehaussement de contraste."

Or on apprennait en novembre dernier qu'une plainte de grande ampleur précisément concernant ces produits de contraste, a été initiée par l'acteur  Chuck Norris qui poursuit 11 compagnies pharmaceutiques pour avoir « empoisonné » sa femme avec un produit de contraste IRM qui l’« a laissée dans un état proche de la MORT avec douleurs et faiblesse permanentes »





Ils intentent une poursuite contre 11 compagnies pharmaceutiques par rapport à un produit chimique pour IRM qui, selon eux a laissé Gena dans un état proche de la mort, avec des handicaps physiques persistants nécessitant une thérapie par cellules souches.

Gena Norris, 54 ans, a passé trois examens IRM en une semaine « il y a plusieurs années » pour évaluer sa polyarthrite rhumatoïde.
Elle prétend que cela l’a laissée faible, fatiguée, avec des accès de douleurs et une sensation de brûlure.
Maintenant, Chuck Norris, 77 ans, a intenté une poursuite contre le fabricant du médicament, et ce, au nom de sa femme de 19 ans.


La Star Chuck Norris poursuit en justice 11 compagnies pharmaceutiques qui, selon lui, sont responsables de l’empoisonnement de sa femme avec un produit chimique utilisé pour l’IRM.


L’ancienne modèle Gena Norris, 54 ans, a passé trois examens IRM en une semaine  pour évaluer sa polyarthrite rhumatoïde.


Elle prétend que le produit de contraste utilisé pour améliorer la clarté de ses imageries – le Gadolinium- l’a laissée proche de la mort. Les frais médicaux se sont élevés à 2 millions de dollars. Depuis, elle souffre de faiblesse permanente, d’épuisement, de douleurs, de problèmes cognitifs et de sensations de brûlures.

Aujourd’hui, la Star de cinéma, Chuck Norris, 77 ans, a décidé d’intenter un procès au nom de son épouse qui avait alors 19 ans, contre une pléthore de firmes qui produisent ce produit de contraste, y compris McKesson et Bracco, deux poids lourds de l’industrie.

La plainte déposée mercredi à San Francisco allègue que la santé de Gena a été affectée par le Gadolinium, un syndrome rare déclenché par le produit de contraste.

Au cours des années qui ont suivi, affirme-t-elle, elle a été forcée de suivre des thérapies régulières par cellules souches pour traiter les problèmes persistants qui affectaient son système nerveux central.

Elle a déclaré : « Malheureusement , les procès semblent être la seule voie qu’il nous soit possible de prendre pour obliger les compagnies pharmaceutiques à rendre des comptes pour avoir menacé la vie de tant de personnes innocentes qui doivent subir des IRM. Ces entreprises continuent d’affirmer qu’il n’existe aucun lien entre le Gadolinium et des effets indésirables, même si les preuves paraissent écrasantes. Ce métal lourd reste en fait dans le corps pendant des années et pas seulement pendant quelques heures. »

Le Gadolinium est donc un métal présent dans les agents de contraste utilisés dans de nombreux IRM. Des études ont montré que ce produit est retenu dans des organes comme le cerveau, les os et la peau. L’American College of Radiology a déclaré dans un communiqué l’an dernier que des produits de contraste à base de Gadolinium ont été utilisés pour le diagnostic et le traitement de plus de 300 millions de patients dans le monde entier depuis la fin des années 1980. 


La Food and Drug Administration des Etats-Unis a déclaré en mai qu’elle n’avait trouvé aucune preuve que le Gadolinium retenu dans le corps était nocif. Une agence de l’Union Européenne est parvenue à la même conclusion en juillet, mais a néanmoins recommandé de suspendre, par mesure de précaution, certains agents de contraste à base de Gadolinium.

Le cabinet d’avocats représentant les Norris, Cutter Law, a déposé de nombreuses plaintes au cours des dernières semaines au nom de personnes qui selon ces avocats, souffriraient également d’un empoisonnement au Gadolinium.

Dans l’affaire des Norris, on ne trouve aucun lien officiel et pubiquement reconnu entre le Gadolinium et les symptômes signalés par des personnes qui pensent que le métal a nui à leur santé. Ceci peut être expliqué en partie parce que le test sanguin et le test d’urine pour détecter le Gadolinium n’est devenu disponible que tout récemment. La plupart des médecins n’étaient au courant d’aucune maladie associée au Gadolinium à part celles qui affectent les personnes ayant des problèmes rénaux.

« L’un des problèmes est qu’il s’agit d’une maladie très mal diagnostiquée et même sous-diagnostiquée », a déclaré Todd Walburg, avocat des Norris. L’action en justice accuse plusieurs fabricants de produits de contraste à base de Gadolinium de connaître les risques que présentent ces produits, mais d’omettre d’en avertir les patients. Les Norris réclament plus de 10 millions de dollars de dédommagement et intérêts. Ils ont en effet dû dépenser des millions de dollars pour le traitement de Gena Norris."

Le Gadolinium est-il dangereux à long terme ?

Donc nous avons affaire à un médicament qui a potentiellement déposé un métal dont on ignore les effets à long terme et qui semble déjà avoir causé des problèmes de santé à certaines personnes dans le cerveau à des milliones de personnes qui n'en ont pas la moindre idée. Malgré le discours rassurant du ministère de la Santé, certains articles comme celui-ci publié dans un site spécialisé en radiologie sont moins mielleux: 

"«Nous avons maintenant des preuves claires que l'administration de différents agents de contraste à base de gadolinium entrainent une accumilation résiduelle de cette substance dans le cerveau», déclare le Pr Emanuel Kanal, Directeur des services de radiologie et de neuroradiologie du Pittsburgh University Medical Center. «Ce que nous ne savons toujours pas est la signification clinique, le cas échéant, de cette observation." La molécule de gadolinium seule peut être toxique. Présent dans les agents de contraste, il est lié à une molécule appelée agent de chélation, qui commande la distribution du gadolinium dans le corps. La sécurité d'un produit de contraste en IRM est donc soumise à la persistance de cette liaison dans les résidus. Trois études publiées dans Radiology soulèvent de nouvelles questions sur les concentrations résiduelles de gadolinium dans le cerveau des patients sans antécédents de néphropatie."

Combien de médias traditionnels français ont évoqué comme il se doit ce scandale sanitaire à ce jour? Zéro. Ce qui est affligeant, c'est de constater que notre médecine utilise de façon routinière et massivement des produits dont elle ignore tout des effets à long terme. On parle aujourd'hui du Gadolinium mais dans quelque temps, ce sera peut-être un autre médicament dont on apprendra une fois encore qu'on ignorait tout de ses réels effets sur notre corps. 

Lien connexe:


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Publié par Fawkes News








9 commentaires:

  1. Le souci , c'est par quoi peut-on le remplacer? les IRM ont l'avantage de détecter une tumeur à 98% de fiabilité alors que si vous prenez un examen radiologique (toxique avec les radiations), la fiabilité est moindre; par exemple la mammographie (rayonnement toxique)ne peut détecter un cancer qu'à 60%.

    On achète le produit en pharmacie et on l'injecte par piqure 20mn avant. Depuis 1 à 2 ans, le radiologue exige le questionnaire médical et une analyse de sang. Après l'examen, il faut boire beaucoup pour éliminer le produit.

    Etant habitué aux IRM, je m'étais renseigné et il en était beaucoup question sur le site de l'agence européenne du médicament. Mais je n'ai pas l'impression que ce soient des experts d'une grande technicité.

    Pour éviter les examens multiples, il faut aussi choisir son IRM et ne pas aller n'importe où car certaines donnent de mauvais clichés illisibles ( ex les IRM ouvertes pour les claustrophobes et les obèses), et il faut recommencer ailleurs; et donc deux fois d'injection de produit. Il m'est même arrivé d'être opéré sous IRM et c'est sportif.

    Surtout mettez les bouchons d'oreilles car certains appareils malgré le casque sur les oreilles avec la musique inaudible ont des bruits tellement puissants que cela peut déclencher des problèmes acoustiques et des acouphènes.

    Quant au produit de contraste, si on ne parvient à le remplacer, il faudra envisager des méthodes de chélation (nettoyage de métaux lourds)

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    1. Faire une IRM ne nécessite heureusement que rarement un produit de contraste. J'en ai déjà fait, le bruit est effectivement assourdissant mais, sans le produit de contraste, c'est un examen parfaitement sécuritaire, au même titre qu'une échographie. On ne peut pas en dire autant d'un scanner qui envoit beaucoup plus de radiations qu'une simple radio. Un scanner de la poitrine envoit 500 fois plus de radiation au patient qu'une radio. L'IRM zéro.

      Aussi, si vous avez des enfants, refusez autant que possible qu'on leur prescrive des scanners car les enfants sont 10 fois plus sensibles que les adultes au rayonnement émis lors d’un scanner.

      http://meteopolitique.com/Fiches/depistage/actualite/36/danger-de-la-medecine-nucleaire-et-des-scanner.htm

      Le gros problème de cet examen, c'est le délai d'attente. Dans ma ville, il faut souvent attendre plus d'un mois. Les échographies peuvent souvent remplacer avantageusement les IRM pour l'examen des tissus mous notamment. Pour le dos par contre, l'IRM est l'examen de choix par exemple.

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    2. C'est l'avantage de l'IRM : pas de radiation, inoffensive (sauf le produit); j'ignorais qu'on pouvait se passer du produit car on me l'a toujours prescrit.

      Techniquement, c'est une invention surprenante car l'IRM utilise des aimants de 30 000 à 60 000 fois plus puissants que le champ magnétique terrestre pour aimanter les noyaux des atomes des molécules d'eau (70 à 90% du corps humain).

      pas de métal sur soi (ex clefs dans la poche) car c'est un énorme aimant...délai d'attente 1 à 2 mois pour entendre le bruit du marteau piqueur; quel soulagement quand cela s'arrête!

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    3. Et que faites-vous des PetScan très utile pour dépister les cancers ? Soyons sérieux !!! Tout produit peut être éliminé correctement du corps naturellement ! il suffit de s'informer pour cela ! Excellente journée !

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    4. Je ne dit pas que tel ou tel examen ne peut pas avoir son utilité mais qu'ils ont leur dangers également. Un PetScan c'est 600X les radiations d'une radio soit 5,5 années de radiation naturelle...

      Et non, tout les produits ne sont pas forcément éliminés naturellement et encore moins facilement sans une thérapeutique longue et hasardeuse. On le voit parfaitement avec les patients atteints de myofascite à macrophages qui ont des particules d'aluminium dans leurs muscles des années après leur dernière injection et bien d'autres substances persistantes (perturbateurs endoctriniens entre autre) et médicaments qui empoisonnent progressivement les personnes.

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  2. j'ignore par quel appareil les dentistes utilise pour faire une radio.
    Dernièrement j'ai trouver un dentiste Holistique (regarde tout les interactions autour des dents "globalisation")
    Ma dit que les radio sont nocive est ne servent à rien !! car on ne peu voir en 360° donc inutile.

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    1. Rayons X ! D'ailleurs ils s'éloignent ou sortent de la pièce pour les panoramiques !

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  3. La France et d'autres pays n'appliquent pas en ce domaine comme en d'autres le sacro-saint principe de précaution ce qui est proprement dangereux, irresponsable et criminel. Je dois me battre à chaque fois avec le radiologue avec mon refus de ce gadolinium et le conflit en résultant n'est pas toujours facile à gérer mais je persiste à informer le plus possible. Cela dit, mon neurochirurgien accepte mes IRM sans gadolinium et arrive assez bien à en tirer une analyse même s'il avoue avoir plus de facilité avec le produit de contraste. Ne vous laissez pas manipuler et sachez dire un "non" ferme devant l'insistance irresponsable et ignorante des médecins ou radiologues pour faire cette injection.

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  4. Le Gadolinium possède des propriétés chimiques très voisines de celles de l'aluminium (même colonne dans la classification)...

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