dimanche 6 mai 2018

L'Hôpital psychiatrique Henri Ey dans lequel aurait été interné Marc Granié est accusé de morts suspectes





Selon l'agence Hospimedia, le Cercle de réflexion et de propositions d'actions en psychiatrie (CRPA) a récemment saisi le contrôleur général des lieux de privation de liberté (CGLPL), pour dénoncer des décès qu'il juge suspects constatés au CH francilien Henri Ey. Le CRPA dénonce entre autres des surdosages médicamenteux.

Le 15 décembre dernier, André Bitton, président du CRPA, une association d'usagers en psychiatrie,  a pris rendez-vous avec le contrôleur général des lieux de privation de liberté (CGLP), en l'occurrence Adeline Hazan.
En 2009, André Bitton avait déjà saisi cette instance sur le manque de respect des droits des usagers dans plusieurs établissements, dont le groupe public de santé Perray-Vaucluse hôpital Henri Ey (Paris).
En 2009, le CRPA a été informé d'une mort suspecte constatée en 2008. Depuis, deux nouveaux décès, jugés suspects par le CRPA, ont grossi le dossier de l'établissement.

Une première procédure classée sans suite


Le premier décès suspect concerne un patient admis en hospitalisation libre psychiatrique en février 2008, relate Hospimedia.
Le 12 février, il a été placé sous hospitalisation sous demande d'un tiers (HDT) par sa mère, "au vu d'un certificat médical émanant d'un médecin du CH où il était retenu", rapporte l'avocat de la famille. La mère du patient aurait subi des pressions pour signer cette HDT, ajoute-t-il.
"Durant sa dernière semaine d'internement, nous n'avions plus le droit de le voir ou de l'appeler. Ma mère a supplié la veille du décès de lui parler, sans succès", témoigne le frère de la victime. Il décède le 19 février "à la suite d'un malaise à l'occasion d'une douche", selon l'avocat des plaignants.
Estimant que le décès de leur fils a été causé en partie par son HDT et par le traitement médicamenteux prescrit pendant son séjour hospitalier, ses parents ont alors entrepris, dès juillet 2008, d'entamer des poursuites judiciaires contre le CHS Henri Ey.
Mais "les opérations d'autopsie et d'analyses anatomopathologiques furent réalisées avec de nombreux mois de retard et l'état de décomposition du corps du patient rendait extrêmement difficile les investigations", note l'avocat de la famille. Cette procédure a été classée sans suite en 2010.

Prescriptions médicamenteuses


Reste la procédure civile, instruite au tribunal de grande instance (TGI) de Paris. Une date d'audience devrait être annoncée le 20 janvier. Selon l'expertise menée en vue de l'instruction de ce dossier, les prescriptions médicamenteuses ont pu provoquer son décès.
De nombreuses imprudences ont en effet été constatées comme une association médicamenteuse déconseillée, l'insuffisance du contrôle du rythme cardiaque de l'intéressé ou encore l'absence de contrôle de la lithiémie.
Autre affaire évoquée devant la CGLPL et qui concerne encore le CHS Henri Ey : le décès d'un patient, survenu le 23 décembre 2013. Là encore, la famille du défunt et le CRPA suspectent une mort due à un surdosage médicamenteux.
"J'ai été contacté par la famille du défunt début 2014. Le patient était en hospitalisation libre. Il y est resté une dizaine de jours et l'association de trois neuroleptiques qu'on lui a administrée lui a été fatale. L'autopsie a en effet révélé chez ce patient une malformation cardiaque, ce qui explique en grande partie qu'il n'ait pas supporté ce traitement. De toute façon, l'association de ces trois neuroleptiques est contre-indiquée", explique André Bitton.
La famille fait procéder actuellement à des expertises médicales, afin de poursuivre le CHS Henri Ey devant le tribunal administratif.

Suicide par pendaison


La troisième mort jugée "anormale" par le CRPA est un suicide, celui de Michel M., le 5 novembre 2013 par pendaison au CHS Henri Ey. Il y a été hospitalisé le 9 octobre 2013 sous la contrainte en soins psychiatriques après avoir "tenu des propos inquiétants d'ordre suicidaire".
L'avocat de la famille, Maître Marie-Laure Mancipoz, note plusieurs irrégularités dans la décision d'admission
Les plaignants relèvent également un défaut d'informations et, surtout, une"absence de soins et de surveillance" qui a permis le suicide de Michel M.
Adeline Hazan, saisie par le CRPA de ces décès constatés au CHS Henri Ey, décidera de l'opportunité d'y organiser une visite et, éventuellement, de publier une recommandation.

Lien connexe:


Le grand délire du CNTF d'Eric Fiorile démasqué


Source: Actusoins

10 commentaires:

  1. citoyen tranquille6 mai 2018 à 13:28

    L' U.R.S.S. n'a pas disparue; aujourd'hui elle s'appelle Union Européenne et ses méthodes soviétiques sont toujours de mise quand il s'agit de réduire au silence toute forme de dissidence.

    "Staline not dead" :)

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    1. Etienne2
      C'est clair, on a compris!Sauf que, la "dissidence", la véritable,demeure une lutte pour faire respecter le droit naturel afin de contrer une inversion récurrente de la réalité de la part d'un pouvoir outrancier et illégitime.
      Oui, il faut surveiller de près l'UE qui veut tout contrôler et s'absoudre de ses mensonges et de ses ingérences: l'Allemagne domine depuis 2 décennies, cheval de Troie du gouvernement étasuniens, à observer avant un IV Reich: économiquement ils règnent, le pouvoir est là à l'heure actuelle.

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    2. La dissidence ? Quelle dissidence ? Je reste désespérément seul même après sept longues années.

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    3. Connaissez vous la federation mondiale des insurges de M. MAXIMUS qui avait fait des videos intitules TV Je suis blocus ? Je viens de les decouvrir et je reflechie.

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  2. Putain ! ... Ce pauvre Marc Granié s'est vraiment sacrifié pour rien ... C'est une affaire montées pour faire peur !

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  3. Surdosages médicamenteux... En HP les dosages sont déterminés en fonction de l'état du patient. Plus ça va mal, plus les doses sont élevées. Donc plus les patients vont mal, plus ils se rapprochent des légumes. Les dosages normaux sont déjà surdosés, et l'association de neuroleptiques est quotidienne pour certains, ça n'est pas une erreur.

    Le business de la prescription médicamenteuse en psychiatrie est infâme, cette industrie réduit des millions de cerveaux en bouillis

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    1. citoyen tranquille7 mai 2018 à 08:36

      Faisons en sorte que l' affaire Marc Granié fasse le buzz régulier sur le Net de façon à le soutenir. Le Système compte sur votre mémoire courte.

      Regardons à nouveau "Vol au Dessus d'un Nid de Coucous", le film de ciné qui décrit le mieux la machine à aliénation qu'est le milieu psychiatrique: Marc Granié/McMurphy même combat!

      Rappelons aussi que la base chimique de la pharmacopée psychotrope est le FLUOR, substance débilitante & soupçonnée d'être cancérigène. Le FLUOR est aussi la base chimique de la mort-aux-rats. :)

      Durant la Seconde Guerre Mondiale, les médecins nazis furent les premiers à remarquer l'effet abrutissant du FLUOR et le préconisèrent dans l'eau de boisson des prisonniers de camps de concentration pour les rendre dociles & apathiques.

      La fluorisation du dentifrice & de l'eau publique (une catastrophe pour la Santé Publique)date des années 50. Une population débile est plus facile à contrôler politiquement.

      Guy Fawkes a déjà publié plusieurs articles sur le FLUOR mais il est quand même bon de rappeler ce fait de manière chronique. :)

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  4. UN PAS VERS L'ENFER
    En France, verra-t-on prochainement les Droits de l’homme réduits au seul droit ne plus pouvoir choisir qu’entre une « bastos » dans le crâne, l’incarcération ou l’internement psychiatrique ? À ce propos, Guy Béart ne chantait-il pas déjà en son temps : « Le premier qui dit la vérité, il sera exécuté ».

    Marc Granié, lui, (policier dissident intègre) victime de cette psychiatrie punitive qui s’annonce à grands pas : entièrement fondée sur les procédés bolcheviks en vigueur aujourd’hui dans son propre pays, vient d’en faire tantôt l’amère expérience. Et cela, en dépit de l’article 66 de la constitution qui stipule expressément que « Nul ne peut être détenu arbitrairement ». Ce qui en dit long sur l’état de délabrement moral des instances dirigeantes comme sur le système illégal, abusif et liberticide mis en place dans ce pays, par les tenants de la contre-morale maçonnique, dans leur guerre contre la majorité des Français.

    Question, après les vaccins, les chemtrails, les OGM… une laisse judiciaire pour tous ??? Et, pourquoi pas, une camisole chimique pour tous ceux qui, de plus en plus nombreux, refusent une allégeance obligatoire à une dictature bolchevico-mondialiste, de plus en plus présente ? Et de plus en plus arrogante ?

    D’autant qu’il est clair que ce n’est là qu’un début. Voir les ouvrages de Vladimir Bukowski, qui nous renseigne sur la véritable nature de ce qu’est le bolchevisme, le capitalisme et le mondialisme en tant que mode de gouvernement populicide. En réalité, des organisations siamoises quasi mafieuses, qui, en plus de partager une idéologie esclavagiste commune, se réservent, depuis des décennies, le pouvoir discrétionnaire de déclencher des guerres entre des peuples qui ne les ont jamais voulues. Un exemple patent : le premier et le second conflit mondial ont été essentiellement déclenchés, aujourd’hui c’est notoire, de par la seule volonté de ceux qui se posent en maîtres du Monde. Sans compter la Franc-maçonnerie (J.L. Mélenchon en est) qui, le dira-on jamais assez, a toujours conservé une position d’interface permanente de ces trois systèmes.

    Pour rappel : Un éminent savant russe — prix Nobel de la paix — a connu, lui aussi, et bien avant Marc Granié, les affres de l’enfermement psychiatrique sans consentement. Et pour le même motif : allergie chronique à l’oppression politique. Son nom ? Andreï Sakharov.

    Cependant, face à la chienlit politique actuelle, peut-être est-il utile de rappeler ce proverbe ancien qui nous prévient : « Qui a fait un pas vers l’enfer a déjà parcouru la moitié du chemin ».

    C’est pourquoi, amis, n’ayez pas peur d’ouvrir vos fenêtres, le fond de l’air du peuple est pur.

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    1. "En France, verra-t-on prochainement les Droits de l’homme réduits au seul droit ne plus pouvoir choisir qu’entre une « bastos » dans le crâne, l’incarcération, l’internement psychiatrique"... ou les ondes ! Mais de ça, on en parle tout de suite moins !

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  5. résumer CRS petit montage tiptop : https://www.youtube.com/watch?v=sQIn2qijD3Q&list=PL8q5Rez4hKxQjkgVXgunSPwev5MpwZ60R

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