samedi 16 juin 2018

Scandale d'État: Des gendarmes et le GIGN ont également reçu l'ordre de ne pas intervenir au Bataclan


Ceci s'ajoute évidemment aux 8 militaires de l'opération sentinelle présent à proximité immédiate des lieux qui ont également reçu l'ordre de ne rien faire, pas même prêter leurs fusils à la police sur place. Il apparait donc clairement que des ordres ont été donnés provenant des hautes sphères afin que cet attentat fasse le maximum de victimes. 
jeudi 14 juin 2018

Persécution, sabotages et diffamation: aidez Investig'Action à résister


Après quelques mois sans newsletter, il est temps pour moi de faire le point avec vous. Comment va Investig’Action ?
Bien et pas bien. Bien : notre jeune rédaction publie des articles remarquables et utiles. Donc 136.000 amis facebook. Moins bien : le lobby pro-Israël déchaîne une campagne de calomnies et sabotages en coulisses pour détruire notre site et cette équipe. Et les finances ? Moins bien aussi : diabolisation et censure médiatique empêchent d’élargir notre public.

L'un des plus gros site de fake news conspi appartient...à un ancien producteur de la BBC et de MTV






La quête du mystérieux et du sensationnel a ammené certaines personnes malintentionnés à ouvrir des sites axés sur les théories du complot mais totalement orientés vers les fausses informations afin de tenter de discréditer les médias alternatifs et les vrais scandales passés sous silence.
mardi 12 juin 2018

La famille Rothschild et la secte NXIVM liées à un bunker de trafiquants d'enfants trouvé à Tucson, Arizona



Des terres appartenant à CEMEX, une multinationale de matériaux de construction dont le siège se trouve au Mexique, sont au centre d'une controverse à Tuscon, en Arizona, où des citoyens affirment avoir découvert un bunker dédié au trafic sexuel que les autorités locales ont refusé d'examiner.

Big Brother : le réseau français "intelligent" d'identification par caméras arrive


La reconnaissance faciale "intelligente" est annoncée comme une nécessité pour le ministère de l'Intérieur. Le modèle chinois de contrôle et surveillance de la population par des caméras et des algorithmes d'identification des personnes semble inspirer le gouvernement et l'administration française qui lance des expérimentations et des partenariats. Explications.


L'identification en temps réel des personnes par des réseaux de caméras de rue n'est plus un fantasme de film d'anticipation : la Chine a massivement déployé ces sytèmes et s'en vante. Le "réseau céleste" — ainsi nommé par le gouvernement central — de 20 millions de caméras, est un œil géant piloté par des intelligences artificielles qui travaillent jour et nuit à analyser les millions de visages des passants des grandes villes chinoises. Un journal de Hong Kong — cité dans le Courrier international —  l'Apple Daily, résume les capacités surhumaines du "réseau céleste" avec délectation : 
Le système peut identifier en temps réel avec exactitude le type de voiture, l’habillement, le sexe et même l’âge d’un passant… Ces informations sur les passants s’affichent automatiquement à l’écran. Quand il s’agit d’un criminel recherché, l’alarme du système se déclenche en montrant les données le concernant sur l’écran.
La France est l'un des pays champion des technologies numériques de surveillance.  Pionnier dans le domaine du "Deep packet inspection" (DPI, inspection profonde de paquets) grâce à sa recherche universitaire et des montages d'entreprises spécialisées dans l'exportation de ces systèmes à des dictatures, le pays de Victor Hugo a légiféré en cascade depuis plusieurs années pour autoriser les services de police et de renseignement à surveiller et capter les échanges numériques des citoyens de façon administrative, sans contrôle d'un juge d'instruction.

"Boites noires" chez les fournisseurs d'accès internet, sondes sur les câbles sous-marins, systèmes d'interception des communications "silencieux", logiciels de morpho-analyse intelligents : la plupart des technologies numériques de surveillance, d'identification et d'analyses prédictives sont en place dans les services de renseignement et de police français. Ne manque — visiblement — aujourd'hui qu'à déployer de façon massive les derniers outils de reconnaissance faciale, pilotés par intelligence artificielle, et les généraliser. Ce qui semble être en cours de discussion dans les ministères, les centres de recherche et les services d'Etat.

Gérard Collomb annonce…

Le ministre de l'Intérieur français, Gérard Collomb ne s'est pas caché depuis quelques mois de vouloir moderniser la police et les services de renseignement français. Cette modernisation passait pour l'instant par le déploiement de tablettes, de caméras connectées, le tout lié au nouveau fichier "monstre" TES de fichage biométrique de la quasi totalité de la population française. 



L’intelligence artificielle doit permettre, par exemple, de repérer dans la foule des individus au comportement bizarre. 
Gérard Collomb dans son bilan "d'un an de maintien de l'ordre", le 8 juin 2018
Des déclarations sur l'utilisation de technologies à base d'IA comme aide à la décision pour les forces de police avaient déjà été effectuées alors par Gérard Collomb : "Les service de l'Etat vont analyser les données avec de l'intelligence artificielle pour être encore plus efficaces, avec une expérimentation déjà lancée dans onze départements." La question de la concomitance de ces annonces avec les nouvelles disposition de surveillance technologique policières — prises par le gouvernement chinois — se posait déjà en février 2018 :


Aujourd'hui, le ministre de l'Intérieur annonce clairement ses intentions au sujet de la surveillance et l'identification par reconnaissance faciale dans son bilan "d'un an de maintien de l'ordre" (article La Croix) : 

(…) en matière d’exploitation des images et d’identification des personnes, on a encore une grande marge de progression. L’intelligence artificielle doit permettre, par exemple, de repérer dans la foule des individus au comportement bizarre. 

Sur la problématique des manifestants violents, le ministère veut explorer des voies technologiques prédictives, et ne s'en cache pas : "Les services ont identifié certains meneurs, il y a aussi sûrement de petits groupes assez structurés derrière eux, et il faudrait pouvoir agir en prévention." Arrêter des futurs manifestants avant que les actes violents ne soient commis à l'aide de caméras intelligentes repérant les individus aux comportements suspects ? Les défenseurs des libertés et les avocats sont logiquement déjà alarmés par cette possibilité. Comment accepter, dans une démocratie, l'arrestation de personnes sans qu'elles n'aient commis de délit, mais seulement parce que des machines les ont repérés, identifiés et analysés de façon prédictive comme étant de futurs fauteurs de troubles ? 

Le CNRS confirme

L'annonce récente par le CNRS de la signature d'une convention avec la Direction du renseignement militaire (DRM) confirme l'intérêt des services de l'Etat pour le développement d'intelligences artificielles de reconnaissance d'image, comme Fabrice Boudjaaba, le directeur adjoint scientifique de l’Institut des sciences humaines et sociales du CNRS l'explique : "Les questions liées à l’Intelligence artificielle sont évidemment centrales. Les recherches sur la reconnaissance automatique d’image intéressent particulièrement le renseignement militaire. En effet, leur principal problème du renseignement aujourd’hui n’est pas le manque d’information, mais bien le trop plein d’information qui peut submerger et finalement paralyser l’outil de renseignement."
Si les technologies innovantes d'analyses d'image par intelligence artificielle pour la DRM sont avant tout liées à des théatres d'opérations à l'étranger, il n'est pas interdit de penser que ces recherches publiques seront utilisées aussi pour du renseignement intérieur ou de l'investigation policière.

Les questions dans le cadre de la surveillance de la population et l'identification des personnes par apprentissage automatique restent donc toujours sans réponse de la part des autorités, et celles-ci sont pourtant très simples : peut-on ficher une population et laisser des agents numériques traiter les données biométriques qui s'y affèrent ? La surveillance d'Etat par reconnaissance et identification faciale est-elle compatible avec le respect des libertés publiques et des droits fondamentaux à la vie privée ? Quelles garanties la population a-t-elle que les données biométriques propres à chacun ne serviront pas à des fins de prévention ou de répression d'expression politique ou de contestation sociale ?

La Chine, quant à elle ne s'est pas posée ces questions et applique sans états d'âme la surveillance électronique permanente des citoyens  : la France, bien plus discrètement, et sans publicité s'apprête visiblement à faire de même. Jusqu'à copier aussi à terme le système de crédit social chinois ?


Reste que l'on ne sait pas si la population française est prête à accepter de vivre dans une société sous contrôle de machines autonomes où chacun de ses faits et gestes sera enregistré, analysé et poteniellement… noté ?

Source: TV5 Monde

L’armée russe se prépare pour la 3ème guerre mondiale en créant un « Cloud géant »


L’armée russe est en train de construire un cloud gigantesque qui servira d’Internet de secours en cas de guerre. Le Cloud sera prêt dans deux ans et permettra à la Russie de survivre en temps de guerre, même s’ils sont totalement déconnectés.
Cette nouvelle initiative fait partie de la campagne de modernisation en cours, rapporte The Daily Mail L’intention est que la Russie survive pendant une guerre mondiale majeure, dans laquelle elle serait coupée du reste du monde. Le « Cloud de guerre » se connectera au vaste réseau interne de l’armée russe.
lundi 11 juin 2018

BATACLAN. Déclaration fracassante du Général Bruno Le Ray


Tout en conduisant ma voiture ce matin, j'écoutais le zonzon de France Bleue se déroulant sans grand intérêt, quand tout à coup, je fus alerté par le sujet traité. La tragédie du Bataclan avec un dépôt de plainte contre X par une trentaine de victimes ou familles de victimes. Motif de la plainte "Non-assistance à personne en péril" afin qu'une enquête soit menée sur l'absence d'intervention des militaires le soir du 13 novembre 2015.

Moscou: l’ASL et son allié US préparent une «attaque chimique» en Syrie


La Russie indique également que les terroristes ne résistent plus que dans les zones sous contrôle US en Syrie. Quel drôle de "hasard"! Fawkes
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Afin de mettre en scène une nouvelle «attaque chimique», l’Armée syrienne libre a acheminé des bonbonnes de chlore dans la région de Deir ez-Zor, a déclaré le ministère russe de la Défense. Après la provocation, la coalition dirigée par les États-Unis compte frapper des sites publics en Syrie, affirment les militaires.
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