samedi 18 mai 2019

La justice a décidé d'affamer Vincent Lambert la semaine prochaine: Un neurologue s'indigne (MAJ: lettre de la famille à Macron)



Chef du service de neurologie du CHR de Metz-Thionville, le professeur Xavier Ducrocq rétablit la vérité médicale sur le cas Vincent Lambert : l'homme que l'on s'apprête à euthanasier n'est pas en fin de vie ou en situation d'obstination déraisonnable. “Arrêter ses traitements”, c'est simplement le laisser mourir de faim.

Vincent Lambert va mourir. Ainsi en ont décidé ses médecins - pour la quatrième fois en six ans, au CHU de Reims - et la « justice des hommes » rendue par le Conseil d’État, non contredits par la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH). Ce sera la semaine du 20 mai 2019. Au mépris des mesures provisoires de suspension de cette décision demandée par le Comité international des droits des personnes handicapées (CIDPH) de l’Onu, la seule instance spécialisée dans le domaine du handicap.

Que lit-on et qu’entend-on à son sujet ? Citons quelques médias : « Vincent Lambert, symbole du débat sur la fin de vie », en « situation d’obstination déraisonnable », « arrêt des traitements », « en état végétatif irréversible » et même, de la bouche de la ministre des Solidarités et de la Santé : « Vincent Lambert n’est pas en situation de handicap » , expression reprise par le Dr Leonetti, auteur de la loi qui porte son nom. Vérités ? Non ! Pour nous qui avons pu approcher Vincent Lambert, mensonges.

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Mais qui est Vincent Lambert ? Pourquoi nous annonce-t-on la date de sa mort, sinon parce qu’elle est programmée ? Ce que de rares pays voisins appellent « euthanasie » ?



Qui peut croire à une fin de vie qui s’éternise depuis six ans ?

Vincent Lambert n’est pas un « symbole » , mais une personne. Marié, père d’un enfant, sévèrement handicapé depuis un accident de voiture, en 2008. Il est lourdement paralysé et surtout en état de conscience altérée - c’est-à-dire que nous sommes incapables de préciser son niveau de conscience, parce qu’aucun code de communication fiable ne le permet. Pourtant, Vincent Lambert respire seul, il a des cycles de veille et de sommeil, tourne la tête, vocalise parfois, agite la jambe gauche. Il réagit à la présence de ses proches. Il est même capable de déglutir un peu de nourriture. En 2013, Vincent a résisté à trente et un jours de privation de toute nourriture, avec une hydratation minimale. Si bien que pour recommencer, dans quelques jours, on assortira cette privation d’alimentation d’une sédation profonde, jusqu’à ce que mort s’ensuive. Au nom de la loi !



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Vincent Lambert n’est pas « en fin de vie » - qui peut croire à une fin de vie qui s’éternise depuis six ans ? -, il n’est pas atteint d’une maladie incurable. Sa nutrition, artificielle, certes, mais simple, réalisée à domicile pour certains de ses 1 700 « compagnons d’infortune » (expression de sa maman, Viviane Lambert), ne pose aucun problème.

Faire mourir Vincent Lambert, c’est enterrer Hippocrate : « Je ne remettrai à personne une drogue mortelle si on me la demande, ni ne prendrai l’initiative d’une telle suggestion. »

Arrêter ses traitements ? Ceux qui lui sont dus depuis la circulaire ministérielle du 3 mai 2002 - unité spécialisée, kinésithérapie, ergothérapie, orthophonie, stimulations sensorielles, mise au fauteuil, sorties en famille… -, c’est depuis six ans qu’ils sont arrêtés. Et en plus, Vincent est enfermé à clé dans sa chambre, ses visites restreintes, ses sorties interdites. Ses parents, depuis six ans, doivent déposer leur carte d’identité pour être autorisés à entrer dans sa chambre. Y a-t-il là autre chose que de la maltraitance sur personne vulnérable ? Le CIDPH ne s’y est pas trompé.


Le déshonneur d’une médecine qui ne supporte pas ses échecs et ses limites

Les derniers experts ont affirmé que Vincent Lambert n’est pas en situation d’obstination déraisonnable. Mais les médias ont unanimement titré que ces mêmes experts confirmaient un état végétatif irréversible. Or, ironie de l’actualité, le lendemain de la décision du Conseil d’État, on apprenait qu’une femme saoudienne avait recouvré une conscience après vingt-sept ans en état végétatif. Son premier cri n’a pas été de demander la mort, mais d’appeler son fils par son prénom ! D’un autre côté, une cinquantaine de spécialistes des personnes en état de conscience altérée faisaient savoir au tribunal administratif de Châlons-en-Champagne que les conditions d’une évaluation correcte de l’état de Vincent Lambert n’étaient pas réunies. En vain ! Enfin, Vincent Lambert, infirmier censé ne pas ignorer la loi datant de 2005, n’a jamais rédigé de directives anticipées. Il n’a pas voulu faire connaître sa volonté de façon certaine. Que d’incertitudes pour décider, blouses blanches et robes noires réunies, d’une mort certaine. Pourquoi tant d’acharnement à maintenir son incarcération et à refuser son transfert ?

C’est donc parce que handicapé, et uniquement parce que handicapé, que Vincent Lambert va mourir. Oui, Madame la ministre. Oui, Monsieur Leonetti. Cessons d’accuser la division de cette famille, qui, d’unie qu’elle était, depuis cinq ans, autour de son Vincent, s’est déchirée, en avril 2013, en découvrant la sordide décision médicale pour laquelle elle n’avait pas été consultée. « De la suppression de l’horrible à celle de l’indésirable, il n’y a qu’un pas. » (Jean Rostand) Voulons-nous franchir ce pas ? Faire mourir Vincent Lambert, c’est enterrer Hippocrate : « Je ne remettrai à personne une drogue mortelle si on me la demande, ni ne prendrai l’initiative d’une telle suggestion. » C’est le déshonneur d’une médecine qui ne supporte pas ses échecs et ses limites. C’est confier aux soins palliatifs une nouvelle mission, contraire à leurs principes fondateurs. C’est la démission, la régression d’une société qui ne sait plus, ne veut plus protéger les plus faibles d’entre les siens.

Source: Valeurs Actuelles

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Le comité de défense des personnes handicapés (CDPH) de l’ONU et le défenseur français des droits rappelle que le gouvernement français a l’OBLIGATION JURIDIQUE de maintenir l’alimentation et l’hydratation de Vincent LAMBERT

Malgré le rappel par le défenseur des droits du caractère obligatoire des mesures provisoires réclamées par l’ONU le 2 mai 2019, malgré le rejet par l’ONU de la position de la France et la réitération des demandes provisoires le 17 mai 2019, malgré le rappel par les experts judiciaires d’absence médicale d’obstination déraisonnable, malgré le rappel par les experts judiciaires que la situation médicale de Vincent LAMBERT « n’appelle aucune mesure d’urgence », le docteur SANCHEZ n’a toujours pas annoncé à la famille la suspension de sa décision d’arrêter l’alimentation et l’hydratation de Vincent LAMBERT.

De nouveaux recours seront donc déposés dès lundi pour faire respecter les mesures provisoires réclamées à deux reprises par l’ONU et dont le défenseur des droits a rappelé le caractère obligatoire.

Les parents de Vincent LAMBERT saisissent également les autorités et tribunaux compétents d’une plainte disciplinaire aux fins de radiation du docteur SANCHEZ ainsi que de poursuites pénales à son encontre.



18 mai 2019 – Lettre ouverte au Président de la République

Lettre ouverte au Président de la République des avocats des parents de Vincent Lambert :

Monsieur le Président de la République,

Nous vous écrivons la présente lettre ouverte en tant qu’avocats des parents, frère et sœur de Vincent LAMBERT qui défendent sa vie et son droit aux soins depuis six années.

À la suite de la décision du Conseil d’État du 24 avril 2019 validant la décision du médecin du CHU de REIMS d’arrêter l’alimentation et l’hydratation de M. Vincent LAMBERT, nous avons saisi le même jour le Comité international des droits des personnes handicapées
(CDPH) relevant du Haut-Commissariat aux droits de l’homme de l’ONU.

Ce dernier a enregistré notre recours et demandé le 3 mai 2019 à la France, conformément à l’article 4 du protocole additionnel à la convention internationale des droits des personnes handicapées, tous deux ratifiés par notre pays le 18 février 2010, de prendre toutes mesures provisoires pour que soient maintenues l’alimentation et l’hydratation de M. Vincent LAMBERT.

Or, le ministère des Affaires Étrangères a notifié à l’ONU le 7 mai dernier que la France ne respecterait pas ces mesures provisoires et leur déniait toute valeur obligatoire.

Cependant, ce vendredi 17 mai 2019, le Défenseur des Droits vient de rappeler que les mesures provisoires du CDPH de l’ONU, dont il est chargé de veiller à la bonne application par la France, constituent une obligation et s’imposent donc au gouvernement français, qui doit les faire respecter, conformément à ses engagements internationaux.

Ce même vendredi 17 mai 2019, le CDPH vient de rappeler solennellement à la France ses obligations résultant de l’article 4 du protocole qu’elle a ratifié et de l’article 64 du règlement du CDPH et lui demande à nouveau de respecter les mesures provisoires qu’il a réclamées le 3 mai dernier. Cette nouvelle réclamation constitue un rejet de la position exprimée par la France dans son mémoire du 7 mai 2019.

Or l’Agence France Presse nous apprenait hier soir que, selon une source gouvernementale, la France maintiendrait son refus insensé.

Si la France maintient son refus de respecter les mesures provisoires réclamées par deux fois par le CDPH, sans même respecter la procédure de contestation de ces mesures provisoires (article 64 du règlement du CDPH), Vincent LAMBERT mourra. Mais il est certain que la France sera sévèrement condamnée à l’issue de l’examen de notre recours et sera désignée à la communauté internationale comme ayant violé le droit de recours individuel et les droits de l’homme qui l’obligeaient.

Monsieur le Président, au moment même où la France prend la présidence du Conseil de l’Europe pour les six prochains mois, quel signal désastreux notre pays est-il en train de lancer, à la fois aux personnes handicapées et à la communauté internationale ?

Quelle est cette urgence à ce que Vincent LAMBERT meure, au prix d’un manquement de la France à ses engagements internationaux, alors que les experts judiciaires ont eux-mêmes écrit en novembre 2018 que son alimentation et hydratation ne constituaient pas un traitement relevant de l’obstination déraisonnable. Quelle est donc cette urgence ?

Quel est le signal que la France veut adresser aux milliers de personnes handicapées cognitives, aux personnes frappées de démence ou de la maladie d’Alzheimer et à toutes leurs familles ? Nous le savons et nous attirons avec gravité votre attention sur ce point : ces dernières vivent dans l’angoisse de ce qui est train d’arriver à Vincent et de ce qui risque d’arriver désormais aux leurs.

Comment comprendre que tout un appareil d’État se mobilise contre la vie d’un homme enfermé à clé dans la chambre d’un service hospitalier qui s’apparente depuis plus de cinq ans à un sinistre couloir de la mort ?

Les médias attendront devant sa chambre de pouvoir annoncer une mort qui apparaîtra aux yeux de la postérité comme un crime d’État commis au prix d’un coup de force contre l’État de droit.

Quelle que soit la position de chacun sur la situation de Vincent LAMBERT, personne n’a jamais compris qu’il ne puisse être pris en charge par une de ces unités spécialisées créées depuis 2002, qui réalisent un travail merveilleux de compétence et d’humanité dans l’accompagnement des patients et de leurs familles, plusieurs étant prêtes à l’accueillir.

Votre décision de faire respecter les mesures provisoires au profit de Vincent LAMBERT et d’éviter ainsi une violation caractérisée de la Convention ne remettrait pas en cause les décisions internes qui ont déjà été rendues. Elle viserait seulement à permettre le respect de ces mesures provisoires réclamées à nouveau ce 17 mai par le CDPH et à renforcer la légitimité de la France à présider le Conseil de l’Europe à partir de ce vendredi.

Monsieur le Président, Vincent LAMBERT mourra privé d’hydratation dans la semaine du 20 mai si vous ne faites rien et vous êtes le dernier et le seul à pouvoir intervenir.

Au temps maudit de la peine de mort, il était d’usage que le Président de la République reçoive les avocats pour leur permettre une ultime plaidoirie. Nous ne vous demandons cependant pas la grâce pour un condamné à mort. Nous venons vous demander de faire respecter par le ministre de la Santé les obligations de la France au profit d’un homme handicapé.

Aujourd’hui vous disposez en pratique du droit de vie et de mort sur Vincent LAMBERT.

Quel exemple magnifique donneriez-vous à la France, à l’Europe et au monde entier : celui du Président arbitre, au-dessus des mêlées, d’abord attentif à protéger dans l’urgence les plus vulnérables, et garant de la parole internationale de la France.

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président de la République, l’expression de notre très haute considération.

Maître Jean PAILLOT
Maître Jérôme TRIOMPHE

Source: Je soutiens Vincent

18 commentaires:

  1. Son état végétatif est dû à l'absence de son âme dans son enveloppe charnelle. j'ai étais témoins d'un tel état lorsque l'âme quitte le corps. Suite a un choc, de façon contrôlé ou involontaire l'âme peut sortir. Le corps, pour ainsi dire vidé de son essence, prends cet état végétatif. L'âme, lui, se "balade"...Coincé de l'autre côté, monde affreux, il a du mal à regagner sa maison...parce qu'on l’empêche, la "route" lui est barré par la présence aux environs de son corps des créatures démoniaques (il doit se cacher pour "survivre" avant de trouver une solution de retour). Seule une intervention spirituelle, prière de groupe, prêtre etc. peut éloigner ces créatures, ouvrir les "portail" qui se trouve au centre de sa poitrine et permettre à l'âme de regagner sa demeure. Il sera pratiquement aspiré en lui même par la lumière qui apparaîtra dans son plexus. S'il est baptisé, le Seigneur lui fera miséricorde. Son salut ne peut lui venir que de son entourage, ses proches. Vincent lui même ne peut rien faire.

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    1. Eh ben je suis heureux de constater que, grâce à toi, l'anonyme du 18 mai 2019 à 16:41, l'on peut voyager dans le temps, et se retrouver au moyen âge avec l'effet garantie de la sensation ... Tu sais que toi, t'es un sacré coco avec tes histoires là ...

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    2. "végétatif" ne veut pas dire légume !

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    3. Ce n'est pas l’âme qui quitte le corps dans cette situation mais la conscience.

      L’âme quitte le corps à la mort.

      Mt 10.28: Ne craignez pas ceux qui tuent le corps et qui ne peuvent tuer l'âme; craignez plutôt celui qui peut faire périr l'âme et le corps dans la géhenne.

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    4. ano 16:41: "portail", "lumière au plexus", ce sont de fausses croyances. Du New Age (=Satan).

      Nulle part dans la bible on parle de ce portail et d'un plexus de lumière.

      Attache-toi à ce qui a été enseigné, de peur de t'égarer.

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  2. A "Anonyme18 mai 2019 à 21:10"

    Un ignorant à des réponses à tout. Elles ne viennent pas de son vécu personnel, mais plutôt des son hypocrisie qu'il à pris soin de préserver intacte.

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  3. Cet assassinat d'etat suite à torture est purement horrifiant !
    Il n'est pas en fin de vie, il est handicapé.
    Au secours !

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  4. LA VERITE
    Pour savoir toute la vérité sur l'inquiétant cas de Vincent Lambert, il faudrait savoir pourquoi sa sortie d'hôpital a été refusée. J'ai demandé autour de moi, et on m'a dit "la place de Vincent Lambert, qui est vivant et est capable d'interactions certes minimes, mais existantes, est en MAS (maison d'accueil spécialisée) voire même à domicile." "On a l'habitude de ce genre de cas". La personne qui m'a dit ça est en position de responsabilité en MAS.
    Il y a donc deux hypothèses.

    1. Les avocats se sont plantés, mais peut-être pas: au lieu d'attaquer le "non-déplacement à domicile", ils ont toujours laissé en route et maladroitement/volontairement le statut hospitalier, et ont attaqué toutes les fois qu'on voulait cesser d'alimenter Vincent. Cette hypothèse comprend une sous-hypothèses: ainsi ces intégristes veulent-ils montrer que la république est assassine. Ainsi les avocats ne se seraient pas "plantés, mais auraient une stratégie dont Vincent est finalement la victime. Je n'accuse personne, ce sont des hypothèses purement formelles. J'ai d'ailleurs personnellement le plus grand respect pour Vincent Lambert (cet homme est vivant) et tous les défenseurs de la vie. J'essaie simplement de clarifier le problème au point où nos cerveaux soient "coincés" devant la seule alternative possible, pour faire avancer les choses (il y a urgence, et c'est le cas de le dire).

    2. Malgré toutes les demandes de la famille, l'hôpital (in fine: la république) veut garder Vincent. Il y a là une contradiction affreuse, complètement folle: si une équipe veut garder quelqu'un à l'hôpital c'est pour le protéger et le maintenir en vie. C'est la seule raison valide pour son maintien, devant le droit. Vouloir le garder pour le tuer est un crime et tous ces gens seront pénalement responsables d'un assassinat avec préméditation, la preuve de la préméditation étant qu'ils auront préalablement refusé la sortie. Ce procès final se fera en temps et heure.
    Maintenant, comment expliquer cette seconde hypothèse? Vincent serait finalement la victime sacrificielle d'un système global qui affirmera ainsi publiquement, devant des dizaines de millions de témoins: l'économie prime sur la personne humaine. En effet Vincent coûte cher (et, absurdement, bien plus qu'en MAS, où on a l'habitude, le personnel voulu et les protocoles pour traiter ces cas). La "république" ou "le système" veut un grand spectacle, pour que le peuple comprenne qu'il n'a plus rien à attendre, plus rien à espérer devant le monde de l'argent. Voilà pourquoi Vincent doit mourir et pourquoi son cas doit être préalablement médiatisé.
    On aimerait bien en savoir plus sur le médecin responsable du service...

    QUE FAIRE? Personnellement j'ai fait le maximum. Peut-être celles et ceux qui habitent Reims peuvent-ils faire quelque chose, après avoir essayé d'y voir clair, car l'hypothèse 1 ne peut être exclue... Sur ce plan, s'adresser directement au responsable du service pourrait être plus efficace et rapide qu'un contact avec les parents.
    Si l'hypothèse 2 est valide, "ET" que le président refuse la "grâce", le président prendra sa part à l'assassinat.
    Il est déjà en marche vers un procès possible, cela irait bien dans le sens des réquisitions déjà prévisibles.
    Cette histoire est absolument effrayante.
    Je pensais, le 26, voter RN. Non, je vais finalement voter pour le parti animalier, pour le respect de toute vie, à commencer par la vie humaine bien sûr, et pour dire aux politiciens serviteurs du système: un chien vaut mieux que vous, vous qui ne respectez pas la vie, créez le malheur comme vous respirez et voulez créer l'homme jetable.

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  5. Bien sûr, il ne faut pas bloquer le standard de l'hôpital ou sa boîte mail: cela pourrait nuire au fonctionnement de l'hôpital et créer de nouvelles victimes. Il faut agir intelligemment. Comment? Je ne sais pas. J'ai participé à déblayer la situation sur le plan théorique, à d'autres de réfléchir en prolongement et d'agir. En tout cas ça urge. Il faut, bien sûr, sauver Vincent.

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  6. Comme on le voit, le problm a été mal posé au départ, d'où l'absurdité monstrueuse de la situation.
    La question n'est pas:
    1."faut-il ou non cesser d'alimenter Vincent?"
    mais:
    2. "quelle MAS peut accueillir Vincent dans de bonnes conditions?"
    ou
    3. "Les parents de Vincent acceptent-ils la présence de leur fils à leur domicile, avec garantie de soins?".

    Encore une fois, il y a urgence !

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    1. Dernière nouvelle:
      L'hypothèse 1 est entièrement fausse et à rejeter.
      La situation de Vincent est bloquée par l'état du droit français: c'est son épouse qui s'oppose à son transfert en MAS.
      C'est donc un problème entièrement républicain, une question liée à la valeur que la médecine publique et la république attachent à la vie, et c'est finalement la république qui est responsable de ce qui se passe, et donc Emmanuel Macron, qui n'a pas encore répondu favorablement à la demande de la famille.
      Honte à lui s'il ne répond pas favorablement.

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    2. Emmanuel Macron : encore davantage de sang sur les mains ?

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    3. "Je me présente: Emmanuel Macron. Appelez-moi Monsieur-le-non-empathique".

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  7. Et personne n'a encore eu l'idée d'attaquer l'épouse de Vincent pour mauvais traitements? Le parquet ne bouge pas? On se moque de qui dans ce pays? Du peuple. Et de la vie.

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  8. John

    "Vincent est enfermé à clé dans sa chambre, ses visites restreintes, ses sorties interdites"

    Mais ce pauvre homme est carrément en prison. Pire encore vu que les détenus peuvent sortir prendre l'air. C'est honteux de faire ça à une personne handicapée. Je ne crois pas que l'on puisse attendre une intervention du gouvernement (à moins que Macron veuille faire une bonne action pour peser sur l'élection). Il ne reste plus qu'à attendre un miracle.

    Apparemment, environ 300 personnes étaient devant son hôpital hier, certaines pour prier.

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  9. S'il est en état végétatif et maintenu artificiellement en vie, c'est de l'acharnement thérapeutique et aussi de l'acharnement égoïste des vivants voulant maintenir ce malade avec ses souffrances irréversibles; ce sont des choix douloureux; sans compter l'énorme coût pour notre système social.

    Ce que je ne comprends pas, c'est pourquoi on l'a choisi comme icône et pourquoi cette affaire est tant médiatisée alors qu'il y a d'autres cas plus discutables dont on ne parle pas (erwan , ines...) ; en tout cas cette affaire est une manne financière pour les avocats.

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    1. Il n'est pas dans un état végétatif:

      https://www.fawkes-news.com/2019/05/sa-sachant-condamne-vincent-lambert.html

      Si tu estimes qu'il mérite de mourir alors il y a beaucoup d'autres handicapés dans le même cas que lui. On fait quoi? On euthanasie tout ceux qui ne sont pas assez autonomes? Les médecins n'ont pas à décider de qui a le droit de vivre et qui doit mourir.

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    2. Si Vincent Lambert était légalement tué pour manque d' autonomie, on devrait tuer Jacques Chirac pour les même raisons.

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