lundi 17 juin 2019

Maître Salmeron évoque les crimes contre l'humanité du régime Macron justifiant la plainte devant la CPI (vidéo)





Plainte devant la CPI

 "Maïtre Salmeron s’est rendue le 11 juin à la Cour pénale internationale afin d’y déposer une plainte pour «crime contre l’humanité» contre le Président français et son ministre de l’Intérieur. Comme l’explique l’avocate Sophia Albert-Salmeron, ils étaient les «donneurs d’ordres» lors des manifestations des Gilets jaunes."

 Les avocats ont déposé près de 1000 pièces de preuves dont de nombreuses vidéos des exactions policières. Nous saurons si cette plainte est recevable dans un mois.



Publié par Fawkes News

23 commentaires:

  1. Pour des commentaires de fond sur cette plainte, voir la page sur le technicien mis au chômage suite à une rencontre avec M. Castaner. Désolé pour le déplacement des arguments d'une page à l'autre, mais nous avions déjà commencé cette discussion. On en connaît le résultat: l'affaire va être classée car la CPI n'est bien sûr pas compétente, et le peuple français sera ridiculisé.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Et d'après vous, il sert à quoi le CPI. Mais vous pouvez faire l'autruche ...

      Supprimer
    2. DEBUT DE REPONSE
      1) Si vous posez cette question, c'est que vous n'avez pas lu la page évoquée ci-dessus, ou lu trop vite.
      2) De plus, si vous vous demandez à quoi sert la CPI et si elle ne pourrait pas être utile dans le cas présent, c'est a) que le droit international n'est pas votre spécialité et encore moins b) le droit international pénal conventionnel. C'est statistiquement normal, puisqu'il n'y a pratique-ment pas de débouchés ni d'emploi dans cette spécialité. Fort peu de gens savent donc de quoi il retourne et de quoi ils parlent en ce domaine si précieux pour la paix du monde. C'est ce qui se passe aujourd'hui, aussi bien avec les discours vains de cette avocate, qu'avec votre ques-tion.
      3) Sur les pages Fawkes news, en raison de l'extraordinaire liberté qui y règne (sans doute le seul site francophone de ce genre), le mur de verre d'ordinaire absolument infranchissable qui sépare les classes sociales et les groupes humains dont les habitudes sont incompatibles en raison de leur niveau de culture, ce mur de verre, donc, n'existe pas. Vous ignorez à qui vous parlez et j'ignore à qui je parle, nous sommes des "Anonymes + heure de dépôt du post". Sur ce point je suis en désaccord avec Guy Fawkes, qui s'est récemment plaint du non-usage de pseudo. S'il fallait utiliser des pseudos, je ne serais pas là. Sachez que la fiabilité de ce que j'ai dit sur l'autre page n'est pas de 99,9% mais de 100%.
      DZB

      Supprimer
    3. SUITE DE LA REPONSE
      4) Pour répondre à votre question: la CPI, institution à portée virtuellement mondiale pour autant que tous les Etats en soient signataires, ce qui n'est pas le cas, et qui a succédé au TPI qui était, lui, "ad hoc", cette institution, donc, sanctionne les crimes de guerre, les CCH, les génocides, les agressions de pays à pays, mais aussi les guerres civiles. On voit qu'elle porte sur des crimes immenses, d'une gravité hors de comparaison. Certes le nombre de morts n'est pas déterminant, mais on voit que seules des situations extra-ordinaires sont concernées, d'où le passage du droit commun à un droit spécial ou spécifique. On a perdu de vue cette sépara-tion des droits en France depuis la suppression des TPFA en 1982. Tout ce qui concerne la CPI doit être abordé avec le plus grand respect, la plus grande prudence: il s'agit ici d'une des ultimes et des plus puissantes protections auxquelles nous avons droit. Les amteurs sont priés de s'abstenir. Or nous sommes dans ce cas de figure des jeune chiens fous qui jappent sans voir qu'on est dans un jeu de quilles complexe, subtil. Si vous ne m'aviez pas dit que je faisais l'"autruche" je ne me serais pas permis d'évoquer les chiens. Tant pis, c'est fait. La situation est de toute façon parfaitement ridicule.
      5) Pour être plus précis maintenant: on pourrait croire que les blessures, les handicaps et les blessures qui ont affligé tant de nos compatriotes compte tenu aussi de leur innocence et du bien fondé de leur attitude ils réclament davantage de justice sociale), rend manifeste le carac-tère inhabituel, antidémocratique, odieux et particulièrement violent de la fin de non-recevoir qu'ils ont rencontrée. Je les comprends, et je me considère moi-même comme un Gilet jaune. Il m'est arrivé, croisant une voiture où l'on distinguait cet accessoire derrière le pare-brise, de lever le mien, qui était au même endroit, en guide de salut, et pour rappeler qu'il n'était pas là qu'en cas d'incident, et enfin, que nous ne "lâchererons rien". Mais le comportement quasi-criminel des forces de l'ordre (qui tient à leur absence totale de formation humaniste, et sur-tout chez leur gradés, qui ont été d'une nullité crasse et toxique, car ils devaient si ce n'est re-fuser les ordres donnés, au moins envoyer un émissaire pour négocier avec ce gouvernement d'inculte et l'instruire), ce comportement des forces de l'ordre, donc, relève néanmoins du droit commun et non pas d'un tribunal spécial.

      DZB

      Supprimer
    4. SUITE DE LA SUITE DE REPONSE
      6) L'impossibilité que la situation actuelle soit un crime contre l'humanité est parfaitement expliquée dans l'article 7, paragraphe 2, alinéa "a" du Statut de Rome de 1998, qui est un admirable texte de DIPC, vivant, amendé régulièrement en fonction de la réalité de ce que vivent les peuples. J'ai déjà produit l'analyse de ce passage dans la page ci-dessus évoquée, je n'y reviendrai donc pas. Par ailleurs, et je l'ai aussi déjà dit, l'ignorance de l'histoire humaine qui est derrière la demande, est aussi proche d'un mépris involontaire, maladroit, (et à la limite de l'impardonnable) pour les victimes des véritables CCH, ce qui fait qu'une certaine nausée me prend lorsque je vois l'action de Lalanne et de l'avocate. Personnellement je n'aimerais pas les compter au nombre de mes fréquentations. Perte de temps de vie assurée, comme je le fais aujourd'hui, à édifier mes jeunes semblables, victimes désinstruites d'une société de m..... Mais au moins c'est utile en général.
      7) Le cas du CCH étant réglé, reste celui des guerres civiles, dont traite aussi le Statut de Rome, bien sûr. Là aussi, ce texte admirablement pensé et rédigé a prévu la situation, pré-voyant en quelque sorte les plaintes possibles du genre de celle que nous analysons aujour-d'hui. C'est pourquoi il précise a) qu'une guerre civile suppose que les deux camps soient armés. Ce n'est pas le cas, et l'on ne va pas déclencher une guerre civile pour faire plaisir à l'avocate et rendre acceptable la plainte. A moins qu'il y ait là un agenda caché dont j'ignore tout, bien sûr, en tant que citoyen lambda. Enfin, le Statut précise, pour éviter toute confusion, qu'il ne serait pas appliqué, et je l'ai déjà dit, en cas d'émeute. Les demandeur seront donc "déboutés" mais je doute que ce terme soit en harmonie avec le DI. Je suis ici analyste, pas praticien.
      DZB

      Supprimer
    5. Tu ne peux pas me mettre de tels pavés dans chaque article. Merci de publier des commentaires concis et pas plusieurs à la suite comme tu le fais régulièrement. C'est totalement indigeste, tu ne mets même pas de paragraphes.

      Liberté d'expression ça ne veut pas dire que tu peux t'épancher en longueur comme tu le fais. Si tu veux être lu, fais plus court.

      Supprimer
    6. Désolé, ce n'était pas prévu. Pour l'éviter j'ai essayé de de te contacter "hors page" mais ou bien je n'ai pas compris ou bien c'est impossible. Avec les bonnes infos tu aurais fait toi-même quelque chose de plus clair et concis que ce que j'ai fait moi-même, et ça aurait amené de vraies discussions au lieu de les stériliser comme aujourd'hui. Je ne m'adresse pas à ceux qui lisent sur des smartphones (je n'en ai pas), mais plutôt à ceux qui imprimeront la page et prendront le temps de bien lire. Des "vieux" peut-être, comme moi. Quelques chiches-capons curieux, aussi. S'il y en a une dizaine dans le pays qui lisent mon topo, c'est un miracle. Un des seuls à être capable de faire un topo limpide sur la question (et bien mieux que le mien mais il viendrait à la même conclusion avec une probabilité 1) s'appelle Claude Jorda. Il a fini, compte tenu de ses compétences... par être juge à la CPI, justement. Je ne sais pas s'il y est encore. S'il y est, il va avoir connaissance bientôt de cette demande venant de ses concitoyens. Je pense qu'il va être désolé.
      Sache, Guy Fawkes, que sur ta page il y a écrit 'en très petit)"contact". On obtient ensuite un formulaire demandant une adresse mail. Quand on s'inscrit on reçoit des nouvelles, mais... on ne peut pas répondre (no reply). Donc on revient sur ta page contact, qui parle d'un formulaire de contact. Il ne semble pas y en avoir. On lit: "Merci d'indiquer votre pseudo à la place du nom dans le formulaire de contact". C'est incompréhensible, puisque le formulaire (qui n'est pas un formulaire de contact) demande ni un nom, ni un pseudo (mais une adresse mail). Es-tu sûr d'avoir déjà essayé... de te contacter toi-même?
      Pour résumer, le mode de contact proposé sur Fawkes news soit est idiocratique, soit il est là pour empêcher les contacts, auquel cas c'est réussi. Maintenant regarde le nombre de lignes que j'ai dû rédiger pour t"expliquer le problème (toujours non résolu): est-ce que je pouvais faire moins? Est-ce que ce n'est pas la bêtise de la situation qui fait qu'il faut en parler? Eh bien c'est pareil avec la plainte: c'est complètement raté, ce serait ridicule et dérisoire si ce n'était pas tragique.
      Je vais donc faire court pour conclure encore une fois, sans démonstration, avec des tirets pour mettre en évidence:

      ■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■

      ■ Non, Macron et Castaner NE SONT PAS DES CRIMINELS CONTRE L'HUMANITE, voir le Statut de Rome, Article 7, chapitre 2, alinéa "a". Il faut qu'il y ait une politique de persécution;, alors qu'ici il y a des violences pour continuer une politique, ce qui est exactement l'inverse, on reste en droit commun, on 'est pas en "droit spécial".

      ■ Non, le Statut ne s'applique pas dans les manifestations même les plus violentes qui "ressemblent" à une guerre civile. Il faut qu'il y ait armement des deux côtés, ce qui n'est pas le cas: Article 8, chapitre 2, alinéa "c".

      ■ Non, le statut ne s'applique pas aux cas d'émeutes, même réprimées violemment, c'est explicitement dit: Article 8, chapitre 2, alinéa "d".

      DZB

      Supprimer
    7. Est-ce que tu pouvais faire plus cours? Evidemment. "Regarde ton formulaire ton contact, il ne fonctionne pas". Pas besoin de plus (surtout pour me parler d'idiocratie alors que c'est un simple problème technique).

      La page était fonctionnelle avant mais visiblement le script tiers de foxyform que j'utilisais ne fonctionnait plus et donc le formulaire ne s'affiche plus. C'était indépendant de ma volonté. J'ai corrigé ça avec un autre formulaire. J'ai testé, ça fonctionne.

      Supprimer
    8. "script tiers de foxyform"

      Comme la langue française est devenue belle.

      L'invasion des problèmes techniques, les heures de vie perdues pour rien; c'est justement ça, l'idiocratie.
      Je te contacte donc dès que je peux. Merci.

      Supprimer
  2. Serait-ce en rapport avec cette plainte?

    Face aux accusations de violences policières Castaner annonce la tenue d’un séminaire

    https://www.bvoltaire.fr/face-aux-accusations-de-violences-policieres-castaner-annonce-la-tenue-dun-seminaire/

    RépondreSupprimer
  3. CONCLUSIONS
    8) Première conclusion: il y a donc non pas une, mais plusieurs raisons, toutes explicites, tou-tes admirablement exposées avec la plus grande clarté, dans le style traditionnel du DIPC, où se concentre (et heureusement) toute l'intelligence humaine, pour que la plainte soit rejeté en juillet. Ce ne sera pas le fait d'une corruption ou d'une complicité de la CPI et des "puissants" ou "riches", mais de l'incompétence de la CPI (incompétence au sens juridique). La plainte témoigne d'une grande légèreté, d'une ignorance du droit international, et d'une inculture non seulement juridique, mais aussi historique et sociale. Les Français, qui ont, en fonction de préjugés imbéciles, stupidement élu Monsieur Macron au lieu de choisir Marine le Pen, mon-trent une seconde fois leur stupidité, en rejetant de façon parfaitement ridicule celui qu'ils ont adoré. Il sont ridicules, et le seul moyen de retrouver serait maintenant de déclencher une guerre civile pour rendre sensée leur plainte. C'est parfaitement stupide, violent, antidémocra-tique, ni fait ni à faire, mais tout est possible en Idiocratieland.
    9) Troisième conclusion. De la même manière que presque personne ne comprend rien, mani-festement, dans mon pays, au splendide droit international (il faut en effet un minimum de culture mais en France, à gauche, certains préfèrent s'imprégner de THC et plus à droite, consommer de la cocaïne, plutôt que réfléchir vraiment) de même donc, le Français semble ignorant de l'excellence de sa Constitution de 1958 et de la Cinquième république. Ceux qui souhaitent une sixième république ne font que révéler qu'ils n'ont pas lu avec assez d'attention ce véritable prodige d'intelligence. S'il était plus instruit, il comprendrait que le 22, si le blo-cage des routes et voies de communication (autoroutes, aéroports, voies fluviales, rail) est long et efficace, le président est dans la nécessité de dissoudre l'AN. Car ne pas dissoudre serait susceptible d'être interprété comme une tentative de coup de force vain s'appuyant sur la légalité, mais contre la légitimité, laquelle, en France, doit toujours primer sur la légalité (dé-monstration trop longue ici, mais assez aisée, notamment par référence à l'histoire socio-politique. j'ai d'ailleurs déjà fait cela ailleur, dans la page "putsch" de Fawkes news). Avec ses 9% d'appui électoral (calcul d'Olivier Berruyer qui a toute ma confiance, et qui a tout simple-ment tenu compte non seulement des abstentionnistes mais aussi des non-inscrits) nous au-rions là une minorité au pouvoir, et une véritable déclaration de guerre au peuple français. Si une guerre civile s'ensuit, le président serait susceptible, là; d'être jugé par la CPI. Alors La-lanne et l'avocate seraient vus comme des sortes de voyants bien intentionnés.
    DZB

    RépondreSupprimer
  4. Rectification: j'ai fait un copier-coller depuis mon traitement de texte et "La-lanne" vient du système de césure automatisé, et ne signifie nulle ironie envers une personne homosexuelles (pour lesquelles, on le sait, j'ai beaucoup de respect; Allan Turing, victime d'injustice (voir le film sur lui) voilà quelqu'un de bien et c'est grâce à lui que nous nous écrivons aujourd'hui, ici même).
    DZB

    RépondreSupprimer
  5. REMARQUES PERSONNELLES
    10) Personnellement, pour éviter cette situation déplorable, je pense qu'il vaut mieux jouer le jeu de la démocratie "réelle" et non pas "idéelle", ou possible, et prendre en considération notre constitution réelle et notre république réelle. Bien que je n'ai pas de sympathie de coeur pour Emmanuel Macron qui à mon avis gouverne de manière insatisfaisante (trop brutal, trop fermé sur ses convictions, lesquelles sont d'ailleurs pour la plupart erronées compte tenu de la faiblesse de sa formation de base et de son éloignement natif du peuple), parce que je suis profondément démocrate et que j'essaie d'être raisonnable et d'éviter la violence, je m'impose de respecter sa fonction présidentielle, et considère donc que la constitution donne à Emma-nuel Macron non seulement le pouvoir, mais ici le devoir de dissoudre. L'idéal serait pour moi qu'il reste, et que le pays ose arrêter avec ses préjugés irrationnels, et ose donner sa chance à quelqqu'un comme Marine le Pen. Attention, sa légitimité n'est que d'un point supérieure à celle des macroniens, et il n'y a pas de quoi pavoiser, si on calcule comme Olivier Berruyer! Mais démocratiquement, il me semble qu'il faut respecter cela. Pour moi, Madame le Pen, c'est celle qui est à la tête d'un parti qui a promis, il y a un certain temps, le retour à la retraite à soixante ans. Pour moi, c'est la première chose qui devra être faite. Certes, elle peut nous emberlificoter de telle sorte que ce ne soit pas intéressant de partir à soixante ans... Mais il faut que ce droit existe, et MLP peut compter sur nous pour la contraindre à respecter sa pro-messe. Si elle ne le fait pas, qu'elle ne compte plus sur moi pour la défendre si elle se retrouve face à des barricades. J'espère au moins qu'on lui laissera sa chance, et que la "gauche" la lais-sera au moins respirer le temps de montrer de quoi elle est capable. Le terme de "gauche" ayant perdu une grande part de sons sens (c'est, que je sache, la prétendue gauche qui a fréné-tiquement détruit le pays en complicité avec la "droite") et quelques uns, à LFI, commencent intelligemment à le comprendre, je ne désespère pas. L'attitude à mon avis intelligente de ce-lui qui passa d'un lieu à l'autre, en une belle technique de guérilla, fut lâchement et honteuse-ment qualifiée de "boule puante" par l'un des plus soumis des hommes (je dirai un autre jour à qui et à quoi), qui se prend d'ailleurs pour la République, rien moins que ça. S'il continue, il faudra, à celui-ci, en raison de l'enflure de son chef, lui offrir un chapeau de Napoléon ou un entonnoir, si la taille de sa tête permet encore de les y faire tenir. Je suis quelqu'un d'espérance. J'espère donc que la gauche saura être démocrate, et que le RN s'interdira toute forme de stu-pidité raciste et islamophobe et aura à coeur, respectant tous nos compatriotes et ceux qui vi-vent dans des quartiers difficiles, quelle que soit leur religion, d'améliorer leur situation et d'offrir à leurs enfants de meilleurs chances de réussite: les jeunes sont toujours l'avenir d'une nation, et les jeunes Français, quelle que soient leur origine, leur croyance ou leur absence de croyance, leur couleur de peau, sont notre avenir. Permettons leur de ne pas avoir de rancoeur contre nous. Et apprenons-leur notre histoire commune et à respecter le droit.
    Cela permettra aux gens comme moi, les veilleurs du bord du gouffre, de rester tranquillement à vaquer à leurs occupations, au lieu de passer sur leur ordinateur un temps qui ne se rattrapera jamais.
    DZB

    RépondreSupprimer
  6. ET LES "VERTS" DANS TOUT CA ?
    Quant au "verts", qu'ils prennent garde à ne pas devenir des "jaunes" en fréquentant de trop près l'ultralibéralisme imbécile et destructeur (par exemple celui qui veut privatiser jusqu'au routes: on croit rêver, ou celui, à gauche, qui veut libéraliser les droques, offrant au capitalisme un peuple autodétruit par une sorte d'absurde guerre de l'opium) qui est simplement le pouvoir des plus forts et des plus rusés deman-dant d'avoir les mains toujours plus libres pour faire son sale travail, et qui est en train en ce moment de se donner un air jeune et attirant.
    Jeunes, ne soyez pas jaunes !
    DZB
    A propos de routes, puisque certains veulent les privatiser, n'est-il pas temps que le peuple les occupe de nouveau, pour bien rappeler qui s'est échiné à les construire et qui mérite donc de les posséder? Dissolution ! Non pas du goudron, bien sûr (inutile d'allumer trop de feux, cela justifierait l'intervention de la police), mais dissolution de l'Assemblée nationale!
    DZB


    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Réponse à Anonyme: 21:36. Vous nous faites judicieusement remarquer que M. Castaner organise un séminaire, peut-être autour de la question.
      Il est clair que s'il est un lecteur de Fawkes News, il peut faire à ce sujet un exposé neutre, objectif, et même assez brillant (puisque peu en sont désormais capables en ce monde désinstruit par un système éducatif attilesque -partout où il passe, le savoir ne repousse plus).
      On ne m'a pas posé la question mais j'y réponds:
      -"DZB, que pensez-vous de M. Castaner, vous qui respectez tant les fonctions gouvernementales?"
      -"Ma répons sera: le général de Gaulle a dit: "Touvier? Douze balles dans la peau. Castaner? Passage devant la justice de son pays (de droit commun, pas la CPI) pour avoir pris la responsabilité d'une réponse policière tellement disproportionnée qu'elle a détruit l'image de la police (faute extraordinairement grave en démocratie : séparer le peuple et ses protecteurs qui eux-mêmes doivent se sentir appartenir au peuple, c'est le livrer pieds et poings liés aux pire pratiques politiques, le décourager de s'exprimer, c'est porter atteinte à la démocratie). Le pire peut-être a été atteint en recommandant de s'inspirer de Clémenceau qui a fait tirer sur la foule.
      Maintenant, si M. Castaner passe en justice (ce qui me semble inévitable si on prend la démocratie au sérieux), il se défendra, et s'il dit que tout lui a été dicté de plus haut, la machine judiciaire pourrait bien alors mettre en examen jusqu'à Emmanuel Macron. Le "conseilleur de l'ombre", s'il y a, qui aurait soufflé la référence à Clémenceau devra en tout cas être recherché et être entendu. Nous ne somme spas ici à un niveau anodin mais dans ce qu'on placera plus tard dans l'histoire de France, où, jusqu'à présent, notre jeune président risque de se voir attribué un des pires rôles jamais vus pour un président, et on ne risquera pas de l'oublier, puisqu'à un président comique, un bouffon, aura succédé un être machiavélique à la solde d'une finance irresponsable, profitant du désarroi du peuple. Je garde espoir que M. Macron dissolve et soit vu ensuite comme un être raisonnable, et qu'il se présente même ensuite aux présidentielles. Soyons démocrates, jouons le jeu des institutions: la violence n'a que trop duré, et justice doit être rendue sans tarder à nos compatriotes scandaleusement blessés. En ce sens, je serais d'accord, bien sûr, avec Francis Lalanne, avec les réserves que j'ai dites sur les voies de droit à employer.
      Nous avons en face de nous des justiciables de droit commun. Ils doivent effectivement payer. Personne ne doit rester sans une juste et exemplaire indemnité, alors qu'il ou elle s'est trouvé utiliser son droit d'expression. De délicates questions de droit se poseront, car être blessé(e) dans une manifestation autorisée n'est pas la même chose que de l'être das une manifestation interdite. Oui, mais quelle était la légitimité d el'interdiction? Cette interdiction en elle-même n'et-elle pas resituer dans le cadre d'un pouvoir qui était déjà illégitime en ne dissolvant pas fin décembre? C'est très compliqué, et comme je vous l'ai dit, je suis analyste et non praticien. Il faut que j'arrête là. Avant de quitter cette page, j'ajouterai enfin que je suis scandalisé par le silence des organisations françaises des droits de l'homme. C'est ce silence inadmissible qui a amené finalement des personnes de bonne volonté peut-être mais maladroites dans leurs choix (bref des sortes d'"amateurs" à tous les sens du terme, aussi bien positif que négatif, ce que ne sont pas associations de défense des droits de l'homme) à se lancer à appeler au secours la CPI.
      DZB

      Supprimer
  7. HOMMAGE A UN AVOCAT COMPETENT, ET ENCORE UN MOT
    J'admire ici l'action d'un avocat, il n'y en a qu'un seul à ma connaissance qui se soit ainsi engagé avec détermination, courage, sens de la justice, c'est celui qui défend les jeunes du 6 décembre, Maître Arié Alimi. Travail admirable, et je pèse mes mots. Un travail soutenu par un état d'esprit dont le pays a besoin, un esprit ouvert, sans préjugés, qui n'a que l'esprit de justice et l'intérêt d'autrui pour guide. Voilà le genre de personne que l'on aimerait voir aux "manettes" politiques. Mais maître Halimi a un métier qu'il aime, et il n'a sans doute pas envie de le quitter.


    Comme le président n'a pas dissous l'AN à temps, en fin décembre, voilà qu'il va falloir reprendre le Journal Officiel de la République française, et défaire, loi par loi, point par point, tout ce qu'il a fait. Quelle perte de temps.
    Bon courage à toutes et à tous, surtout sur les routes le 22. Attention aux chauffard, portez-vous bien, et continuez de porter tous les espoirs de la Nation, ou peut-être de 91% de vos concitoyens, d'après le calcul d'Oliver Berruyer (admirable et salutaire calcul).
    DZB
    DZB

    RépondreSupprimer
  8. Pardon: Arié Alimi. Un nom qui mérite d'être connu.
    DZB

    RépondreSupprimer
  9. PS: je tiens à préciser que je n'ai même pas écouté l'argumentaire de Maître Salmeron, n'aimant pas le temps perdu et sachant d'avance le sort qui sera fait à la demande (laquelle est illégitime sur le fond). Il me suffit d'être au courant que la demande a été faite. A l'ONU ils ont dû faire comme moi, et jeter un vague coup d'oeil sur ses papiers.

    RépondreSupprimer
  10. SANCTIONNER M. CASTANER ?

    Ayant réfléchi au cas de M. Castaner, voici ma position.
    De même que nous avons, Français, été assez niais pour élire Monsieur Macron, nous dispo-sons des lois que nous méritons, écrite par des Français (ces génies).
    Il serait donc difficile de trouver une incrimination adéquate, aussi bien en droit français qu'en droit international, pour M. Castaner. Tant pis? M. Castaner a agi à l'extrême limite de la loi (au point de détruire sa propre image et celle de la police, il est donc allé trop loin). Si Ma-dame Salmeron s'est fourvoyée à la CPI, c'est qu'en droit interne, ça doit être assez coton pour incriminer M. Castaner, le pouvoir le savait et en a profité.
    Notre constitution, elle, a prévu cela, et donne le droit de dissolution "libre", sans donner de conditions, afin d'éviter la violence quand le mécontentement monte, faisant le pari de la gé-nérosité et du bon sens du (de la) gouvernant(e). Or cette dissolution-là n'a jamais encore été tentée (voir dans la page "putsch"). M. Macron croit pouvoir donc s'en dispenser. Il n'en est rien, c'est maintenant le moment de la dissolution, et il faut faire entrer cela dans notre histoire politique (je n'utilise pas le terme de jurisprudence, mais on n'en est pas loin). Ainsi, la situa-tion présente, que je qualifierais d'abus de pouvoir, tant de Monsieur Castaner que de Mon-sieur Macron, ne pourrait pas aisément se reproduire. Si une telle dissolution avait déjà eu lieu, les commentateurs l'auraient attendue dès décembre, au lieu de dire que l'actuel pouvoir était légal (ce qui est stupide, car la légalité vaut moins, en démocratie, que la légitimité, voir de Gaulle contre Pétain).
    Ainsi, il nous faut peut-être admettre notre propre faille, mais veiller à ce que ça ne se repro-duise plus.
    Voici la torture que personnellement je souhaiterais infliger à M. Castaner: une audition de-vant le Sénat où on lui demanderait: "Monsieur Castaner, quand vous utilisiez la référence à Clémenceau, connu pour avoir fait tirer sur la foule à balles réelles et d'avoir donc tué, et dont certains historiens disent qu'il avait infiltré des provocateurs chez les grévistes, saviez-vous cela? Si oui, pourquoi cette référence? Quelle signification? Et si oui, à quel moment de vos études avez-vous connu ces faits? A quel âge? Qu'en avez-vous pensé alors? Qu'auriez-vous pensé d'un ministre qui y ferait référence, dans le futur? Si vous n'avez pas découvert Clé-menceau pendant vos études, à quelle occasion? Abonné à Historia, peut-être? Vous vous intéressez à l'histoire? Quels autres fait importants concernant Clémenceau connaissez-vous? Si non, qui alors vous a parlé de Clémenceau? Quand? Ah, c'était au moment des manifesta-tions, précisément?"
    Voilà, ça me suffirait. de savoir que mes compatriotes ont enfin de quoi penser que le Sénat est une institution irremplaçable, qui peut être protectrice du peuple quand tout va mal. La plus proche peut-être du peuple, même, peut-être, puisque issue des élus les plus proches, les maires. Admirable institution, dont nos "Montagnards" qui veulent une sixième république ignorent finalement la fonction régulatrice et apaisante. "Mener un train de sénateur". Voilà un expression que l'on n'entend plus. On n'entend plus trop, non plus, "Chi va piano, va sano, e lontano' (merci à nos amis Italiens).
    DZB

    RépondreSupprimer
  11. Pourquoi DZB n'ouvre pas un bloc ou il pourrait se lacher à fond.
    Tout ca est intéressant mais ne résume RIEN,il faut des pages et des pages et arriver à dire que le Sénat est une institution irremplaçable,les Maires etc,c'est vraiment etre un collaborateur du systeme de manière sophistiquée,mais bon.
    JSP

    RépondreSupprimer
  12. A anonyme 18:54
    Au milieu de cette page, j'ai résumé au sens où j'ai indiqué en quelques mots le contenu des points concernés (deux articles, trois alinéas). On ne peut pas faire plus court, ni beaucoup plus clair, j'ai pris comme modèle la manière limpide de s'exprimer de Claude Jorda, avec lequel Maitre Salmeron va peut-être faire bientôt connaissance. J'ai indiqué le passage avec un trait en gras, bien visible.
    Je n'ouvre pas de blog parce que cela ne m'intéresse pas et que je ne pense qu'à l'inverse: pouvoir arrêter d'écrire. Mais quand on a ses voisins qui font des conneries énormes, qu'est-ce qu'il faut faire? laisser faire? Vous imaginez la honte: être dans le pays où l'on parle de crimes contre l'humanité pour des manifestations très mal gérées, de manière quasi criminelle? Crime contre l'humanité? Je cauchemarde? Les mots n'ont plus de sens?
    DZB

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Merci de votre réponse
      En fait je suis sceptique sur la Politique et bien que votre commentaire dissèque en détail le déroulement de cette affaire,CPI,je pense que cette institution liée à beaucoup d'autres du meme acabit n'est que de la poudre aux yeux ,le résumé aurait été plus constructif.
      Merci encore,vous pouvez faire plus court et plus direct je pense.
      JSP

      Supprimer
  13. BY POPULAR DEMAND :
    ■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■■

    ■ Non, Macron et Castaner NE SONT PAS DES CRIMINELS CONTRE L'HUMANITE, voir le Statut de Rome, Article 7, chapitre 2, alinéa "a". Il faut qu'il y ait une politique de persécution;, alors qu'ici il y a des violences pour continuer une politique, ce qui est exactement l'inverse, on reste en droit commun, on 'est pas en "droit spécial".

    ■ Non, le Statut ne s'applique pas dans les manifestations même les plus violentes qui "ressemblent" à une guerre civile. Il faut qu'il y ait armement des deux côtés, ce qui n'est pas le cas: Article 8, chapitre 2, alinéa "c".

    ■ Non, le statut ne s'applique pas aux cas d'émeutes, même réprimées violemment, c'est explicitement dit: Article 8, chapitre 2, alinéa "d".

    RépondreSupprimer



Charte des commentaires:

Les personnes ne souhaitant pas utiliser de compte peuvent commenter en anonyme mais merci d'indiquer un pseudo en début de commentaire pour faciliter la compréhension des échanges.

Pas de spams, d'insultes, de provocations stériles, de prosélytisme religieux à outrance, d'appels à la haine, à la violence ou d'apologie du terrorisme. Les commentaires ne sont pas un défouloir et ce blog n'est ni un tchat ni un forum. Les commentaires sont là pour apporter quelque chose au débat. Les trolls ne sont pas les bienvenus. Restez courtois dans vos échanges et, dans un souci de compréhension, écrivez uniquement en français, merci.

Les liens externes sont acceptés s'ils sont en rapport avec le sujet de départ. Les HS sont exceptionnellement tolérés s'ils relèvent d'un sujet connexe ou pertinent vis à vis du thème de l'article. Merci de vérifier vos sources avant de publier un lien vers un article tiers (pas de sites parodiques et de fausse nouvelles s'il vous plait).

La modération est parfois activée, parfois non selon les disponibilités de l'administrateur. Dans tous les cas, inutile de reposter vos commentaires, ils seront validés en temps voulu.

A chacun d'y mettre du sien afin de permettre d'échanger et de débattre dans le respect de chacun.

Gilets Jaunes

Conseils pour économiser

Conseils pour économiser

Affaire Macron/Benalla

False flag Douma

Contre la désinformation

Réseau Pédophile de l'Elite

Rechercher sur le blog

Inscription à la newsletter

Archives du blog