vendredi 23 juillet 2021

AstraZeneca. "Je veux juste que ça se sache" : un retraité du Pas-de-Calais porte plainte après le décès de sa femme dont l'imputabilité au vaccin a été confirmée

 


C'est fou que des articles aussi importants ne soient publiés que dans la presse régionale. Tout est fait pour minimiser l'étendu des effets indésirables vaccinaux afin de ne pas décourager les français. Surtout ne cédez pas à la pression. Les prochains mois s'annoncent difficiles mais il faut tenir bon. Nous sommes la résistance. Fawkes


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10 jours seulement après sa première injection d'AstraZeneca, Bernadette, 61 ans, décède brutalement d'une thrombose. Depuis, son mari Dominique se bat pour obtenir des réponses et pour que justice soit faite.


Un simple vaccin pour échapper au Covid-19 s'est transformé en drame. Dominique, 64 ans, habitant à Coulogne (Pas-de-Calais), a perdu sa femme, Bernadette, 61 ans, quelques jours après sa première injection d'AstraZeneca. Sa voix est brisée, quelques silences ponctuent notre entretien téléphonique, le temps de maîtriser ses émotions, car la douleur est vive.

Tout commence par un courrier de la MSA, la sécurité sociale agricole, reçu en mars, dans lequel on l'informe qu'il peut se faire vacciner. "Je suis parti voir à la pharmacie et la pharmacienne m'a dit que mon épouse était aussi éligible. Elle était auxiliaire de vie, c'était une façon de protéger les petits vieux", lance Dominique au bout du fil. Le couple décide de se faire vacciner vendredi 26 mars. C'est leur première dose, aucun des deux n'avait contracté le Covid-19 auparavant.

Lorsque Dominique et Bernadette se font vacciner fin mars, l’AstraZeneca fait déjà l’objet d’une polémique. Au début du mois, la France à l’instar de beaucoup d’autres pays a suspendu quelques jours les injections de ce vaccin. En effet, des risques de thrombose avaient été relevés chez des personnes ayant reçu des doses dans le cadre de la lutte contre le Covid-19. Alertée, l’Agence européenne du médicament (EMA) a rapidement fait réaliser des études pour revoir les risques liés à l’injection d’AstraZeneca. Et les rapports confirment à la fois l’efficacité du vaccin contre le coronavirus, et les risques de thrombose pouvant découler de son injection.

Les experts précisent que la survenue de cette complication peut être reléguée au rang des effets secondaires rares du vaccin. Cela s’explique notamment par sa faible fréquence, les chercheurs n'ont découvert qu’une dizaine de cas sur plusieurs millions de personnes vaccinées en Europe.

Pour le couple de Coulogne, les jours qui suivent leur vaccination s'écoulent sans problème, aucun effet secondaire. "Ça a commencé vendredi suivant, le 2 avril, soit huit jours après. Elle était prise de diarrhées, de vomissements et de douleurs au ventre, détaille-t-il. Il était 18h30, j'ai appelé la pharmacienne qui nous a dit de venir faire un test antigénique qu'on a fait tout de suite." Le résultat est négatif. La pharmacienne rappelle le lendemain pour avoir des nouvelles. L'état de Bernadette est bien meilleur que la veille.


Ça a commencé vendredi suivant, le 2 avril, soit huit jours après. Elle était prise de diarrhées, de vomissements et de douleurs au ventre.

Dominique

Une douleur paralysante

Mais c'est la nuit du dimanche 4 au lundi 5 avril que la situation se détériore. "Elle a passé une mauvaise nuit, et pour la première fois, elle n'est pas partie au travail un lundi matin", se rappelle l'époux. Les symptômes apparaissent de nouveau vers 16 heures. La douleur est paralysante. "J'appelle le 112 vers 17 heures et ils l'ont emmené vers l'hôpital de Calais. Quelques temps après, ils m'annoncent qu'elle va être héliportée à Lille. Ils avaient vu une thrombose, et son état était bien pire que ce qu'ils pensaient".

Il appelle le CHU de Lille à 23h30. "Elle était à l'hôpital Roger-Salengro. J'ai eu le médecin responsable qui m'a dit que le pronostic vital était engagé". A mesure que le récit avance, Dominique a besoin de prendre des pauses. Il a l'impression de revivre cette nuit-là où sa vie a basculé.

Mardi 6, "vers 1 heure du matin, le médecin me rappelle et me dit qu'elle ne passera pas la nuit. Quand j'ai voulu y aller, je lui ai dit que mes enfants n'habitaient pas par ici. Il m'a interdit d'aller seul à l'hôpital et ils m'ont envoyé une ambulance depuis Lille car il n'y en avait aucune de disponible à Calais, pour que je puisse aller à son chevet."

Dominique arrive à l'hôpital lillois 30 minutes avant son décès. "Elle était inconsciente alors qu'à Calais, on va dire qu'elle était consciente". Avant qu'elle ne décède, il lui essuie une larme. Il est 4h40 quand tout se termine. "Je suis resté un peu avec elle puis l'ambulance m'a reconduit jusqu'à chez moi."


Vers 1 heure du matin, le médecin me rappelle et me dit qu'elle ne passera pas la nuit

Dominique

Un lien entre le décès et la vaccination "confirmé à 99%"

Vers 11h30, le médecin urgentiste l'appelle pour lui expliquer que le décès de sa femme est liée "à de multiples thromboses et me demande l'autorisation d'effectuer une autopsie." Il lui faut attendre 12 semaines pour avoir les résultats "après m'être bagarré des dizaines de fois et avoir été baladé d'un service à l'autre". Le lien entre le décès et la vaccination à l'AstraZeneca lui a été "confirmé à 99%".

Après réception et étude des documents médicaux, son avocat lui confirme le lien de cause à effet : "pour lui, il ne fait aucun doute. Il me l'a écrit dans ce sens, il l'a écrit dans ce sens au procureur de la république de Boulogne", qui se charge du dossier. Dominique décide de porter plainte et de se constituer partie civile.

Je ne cherche ni l'argent, ni la vengeance, je veux juste que ça se sache et qu'il n'y ait plus de cas similaires.

Dominique

Il y a également une grande probabilité, selon Dominique, que "le dossier soit traité par le parquet de Paris". Mais la procédure s'annonce longue et sinueuse. "Ils vont sûrement attendre que des cas similaires soient traités pour faire un procès global." Pas question cependant pour l'époux de baisser les bras. "Au départ, on m'a proposé simplement de bénéficier d'un fonds de garantie, au quel cas il n'y aurait pas de procès. Mais je ne cherche ni l'argent, ni la vengeance, je veux juste que ça se sache et qu'il n'y ait plus de cas similaires."

Contrairement à ceux des laboratoires Pfizer ou Moderna, l’AstraZeneca n’est pas un vaccin ARN messager mais utilise la technologie du vecteur viral. Il faisait partie de la campagne vaccinale en France depuis début février. Mais avec 30 cas de thrombose recensés au 7 mai dernier, les autorités optent pour des mesures drastiques. Le vaccin AstraZeneca sera désormais uniquement recommandé pour les personnes âgées de plus de 55 ans.

En Hauts-de-France, au 20 juillet 2021, 342.939 personnes ont été totalement vaccinées avec l'AstraZeneca, deuxième vaccin le plus utilisé après le Pfizer, qui lui a été injecté 1.948.135 fois. Derrière, on retrouve le Moderna, qui en comptabilise 201.652 et très loin, le Janssen avec... 92 injections !

Depuis le début de la vaccination avec l'AstraZeneca, l'Agence nationale de la sécurité du médicament recense "22.070 cas d'effets indésirables". La grande majorité de ces cas concernant des syndromes pseudo-grippaux, "souvent de forte intensité". Au 8 juillet 2021, 7.210.000 injections ont été réalisées. Mais désormais, toutes les doses de ce vaccin anglo-suédois achetées par la France sont destinées au programme Covax. Une annonce du ministère de la Santé ce mardi 20 juillet. Cinq millions seront ainsi envoyées "aux pays en développement" d'ici la fin du mois d'août.


7 commentaires:

  1. VLADIMIR VOLKOFF ET LA DESINFORMATION (Partie I)

    Schéma type d'une opération de désinformation

    Une opération de désinformation n'a pas de schéma fixe puisqu'elle doit impérativement s'adapter au contexte social et politique et aux possibilités techniques. Nous allons cependant essayer de décrire la conception d'une opération dans ses grandes lignes.

    Elle commence sous l'impulsion d'un client qui est le financeur et le bénéficiaire de l'opération. Ce client peut être aussi bien une compagnie privée qu'un état ou un homme politique. Comme le client reste généralement dans l'ombre, il est toujours très difficile de savoir qui a lancé une campagne de désinformation.

    Le client s'adresse alors à un agent, c'est un professionnel qui est responsable de l'ensemble de l'opération de désinformation. Les agents furent souvent les services secrets lorsque l'opération était lancée par un état, mais aujourd'hui des agences de communication spécialisées peuvent parfaitement assurer ce rôle.

    S'il souhaite réussir, l'agent doit obligatoirement faire une bonne étude de marché pour concevoir une campagne qui a des chances d'être bien acceptée par le public. Ceci l'amènera à bien choisir le support et le thème de la désinformation. Le but est toujours d'amener le public à croire à la désinformation, il faut donc que les supports aient l'air aussi vrais que possible. Toutefois la désinformation ne s'adresse qu'en surface à l'intelligence du public qu'elle prétend induire en erreur; en profondeur elle s'adresse à sa sensibilité: ”visez les tripes “ disait Goebbels. Aussi si le thème n'est pas entièrement rationnel, il a des chances d'être mieux accepté, car -ne l'oublions pas- les passions sont toujours plus fortes en l'Homme que les convictions.

    Enfin, l'opération de désinformation utilise plusieurs relais pour diffuser le thème choisi. Le message est ensuite amplifié par les caisses de résonances. Les caisses de résonances sont en général de bonne foi, elles croient vraiment au message qu'elles relaient et sont de ce fait d'autant plus convaincantes. On peut comparer la situation à un instrument de musique: le thème de la désinformation, s'il est choisi avec une bonne fréquence, va entrer en résonance et s'amplifier grâce au soutien des médias et du public, jusqu'à devenir une véritable symphonie désinformante.

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    1. Partie II

      L'exemple du cheval de Troie

      L'épisode du cheval de Troie est décrit dans Virgile comme une astucieuse ruse de guerre, mais l'épisode peut se voir aussi comme l'allégorie d'une opération de désinformation réussie.

      Les Grecs abandonnent sans explications un cheval de bois sur la rive, c'est le support de la désinformation. Le Grec Sinon qui s'est intentionnellement constitué prisonnier sert d'agent pour lancer le thème de la désinformation: ”Les Grecs ne veulent à aucun pris que le cheval rentre dans Troie, sinon les Troyens bénéficieraient à nouveau de la protection de Pallas Athéna “. Le hasard ou les dieux contribuent alors au succès de l'opération car Laocoon et ses fils sont engloutis par des serpents, eux qui avaient conseillé aux Troyens de détruire le cheval. En quelque sorte, on peut dire que le ”vent historique “ soufflait dans la bonne direction pour les Grecs à ce moment.

      Sur quoi les Troyens convaincus détruisent eux-mêmes leur protection militaire la plus sûre, ils font une une brèche dans leurs remparts pour faire entrer le cheval qui va précipiter leur perte! ”Tous s'attellent à l'ouvrage “ et ”alentour, jeunes garçons et jeunes filles de chanter des hymnes sacrés, joyeux de toucher au câble... “. L'opération de désinformation s'amplifie, entre en résonance, par l'action des Troyens: plus personne ne se méfie du cheval, tous œuvrent de concert à leur propre destruction. A ce moment, l'opération a parfaitement réussi car elle a abouti à l'autodésinformation. Il n'est plus besoin d'aucune influence extérieure pour entretenir le thème, il est alimenté directement par l'opinion publique.

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    2. Partie III
      3-Mise en oeuvre d'une opération

      Comment concrètement concevoir une opération de désinformation? Les possibilités sont infinies, elles s'adaptent au contexte et à la mentalité du temps. Cependant, on peut déterminer quelques grandes manières ”classiques “ de désinformer, que nous présentons ici sans prétendre être exhaustifs. (lire [3] pour approfondir)

      Il est en général difficile de nier totalement une réalité, surtout lorsqu'elle est déjà connue du public. Il est donc judicieux de présenter des affirmations en mélangeant le vrai et le faux. Comme une partie des affirmations est vraie et reconnue publiquement, cela donnera confiance à l'auditoire et celui-ci pensera naturellement que l'ensemble des affirmations est vrai. Dans un conflit faisant des victimes par exemple, il est très facile de grossir ou de diminuer abusivement le nombre de victimes selon l'impression que le désinformateur veut créer. Le désinformateur peut aussi modifier les circonstances de l'évènement ou passer sous silence une partie des informations. Il dira qu'une armée A forte d'un million d'hommes a attaqué une armée B de seulement dix mille hommes en oubliant sciemment de préciser que l'armée B a des chars lourds et pas l'armée A.

      Nous laissons au lecteur le plaisir de compléter cette liste de techniques à loisir, interprétation sous-jacente des faits, modification ou suppression des motifs, donner des parts inégales aux adversaires, etc... Aucune affirmation n'est abusive en désinformation, il suffit qu'elle soit adaptée à l'auditoire. On observe même des occasions où il est judicieux d'inverser totalement la réalité ( voir l'exemple de la section 2): ”plus c'est gros, plus ça passe “ est également un principe fondamental de la désinformation.

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  2. Partie IV

    Les médias comme caisses de résonance

    Dans notre société, il est très facile de trouver les caisses de résonance pour diffuser de la désinformation, ce sont les médias, internet, les réseaux sociaux. Plusieurs facteurs contribuent à en faire des instruments très puissants de désinformation. Il y a d'abord le fait que le public est très réceptif à une information écrite ou visuelle. ”c'est vrai puisque je l'ai vu “ est souvent notre premier réflexe face à une information visuelle. Or une image se manipule à volonté aussi bien qu'un texte écrit, en jouant sur le cadrage, en la sélectionnant soigneusement, ou tout simplement en la fabriquant par un montage. Si l'opérateur sait s'y prendre, elle peut contenir une charge émotive très forte ce qui en fait un objet idéal pour s'adresser aux passions de l'Homme. N'oublions pas que les buts du désinformateur et ceux du journaliste se recoupent en un point: ils sont l'un et l'autre amenés à créer une émotion. Pour le désinformateur, c'est l'émotion qui entraînera les actions qu'il veut provoquer, et pour le journaliste, l'émotion se vend toujours mieux que le renseignement.

    Un autre aspect des médias favorise grandement le désinformateur. Les médias ont une forte tendance à se copier les uns les autres, à parler de ”ce dont on parle “ et à créer ainsi des bouffées éphémères d'informations. Il y a bien sûr des émissions ou des journaux considérés comme les plus importants et au pas de qui les autres ont tendance à se mettre. Lorsqu'un nouveau sujet sort, on observe souvent que l'ensemble des médias s'y concentre rapidement, tel un orchestre qui brode à l'unisson sur le même thème, lequel est ensuite relégué dans l'oubli lorsque le public commence à se lasser. Ce phénomène d'amplification rapide d'un sujet est à l'avantage du désinformateur qui pourra ainsi facilement créer dans le public une sorte de psychose collective.

    Il pourrait alors être tentant de ne lire que des journaux ”sérieux “ qui affichent une volonté d'objectivité. En réalité, rien n'est plus favorable à la désinformation que l'objectivité d'apparence [7] . Il faut absolument prendre conscience qu'une information est nécessairement biaisée. Un fait n'est pas une information. Les médias ne donnent jamais des faits, ils donnent des informations. Lorsque le biais n'est pas ouvertement déclaré, il intervient de façon bien plus subtile dans les détails de l'information: mise en page, choix de l'information délivrée, utilisation d'adjectifs valorisants ou dépréciatifs, dessin humoristique, avis de la rédaction... Tous ces petits détails sont des techniques d'influence d'autant plus efficaces qu'elles amènent l'auditeur à croire à ce qu'il lit. L'objectivité d'apparence amène donc à interpréter l'information, non directement, mais par des moyens détournés, exactement ce que recherche le désinformateur lui-même (cf la définition en introduction). Un organe médiatique affichant clairement sa ligne politique et les idées qu'il défend fait parfois de la propagande, mais pas de la désinformation, il est donc plus aisé de s'en protéger.

    La logomachie et la langue de bois

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  3. Il serait intéressant de connaitre tous les symptômes avant décès . Sont-ils tous identiques entre les personnes atteintes? Quelles contre-effets seraient possibles (plantes - médocs) ? Quelle est la durée moyenne ente le début des symptômes et le décès ?
    Où avoir ces informations?
    tous-responsables.blogspot.com

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  4. NOMBRE DE MORTS ET D'EFFETS SECONDAIRES DUS AUX VACCINS COVID-19

    Europe – 18 928 décès liés à l’injection de Covid-19 et plus de 1,8 million de blessures, selon la base de données EudraVigilance.

    Royaume-Uni – 1 470 décès liés à l’injection de Covid-19 et plus d’un million de blessures, selon le programme de carte jaune de la MHRA.

    États-Unis – 10 991 décès liés à l’injection de Covid-19 et plus de 2 millions de blessures, selon la base de données VAERS.

    TOTAL pour l’UE/Royaume-Uni/USA
    31 389 décès liés à l’injection de Covid-19 et près de 5 millions de blessures signalés à ce jour en juillet 2021.


    Sources officielles EudraVigilance (UE, EEE, Suisse), MHRA (Royaume-Uni) et VAERS (États-Unis)

    https://www.mondialisation.ca/jaccuse-les-vaccins-arnm-sont-mortels-les-gouvernements-du-monde-entier-sont-des-menteurs/5658518

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  5. c'est triste mais quand on est con, on le paie de sa vie

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